L’origine de la Whey Nutriforce : reportage à la Ferme Chantaduc

On vous parle depuis le début d'une whey 100 % Auvergne. C'est écrit sur le pot, c'est écrit sur le site, et on sait que ça ressemble à ce que toutes les marques écrivent. Alors plutôt que de continuer à l'affirmer, Robin a pris la voiture et il est allé vous le montrer. Direction Aurières,…

L’origine de la Whey Nutriforce : reportage à la Ferme Chantaduc

Introduction

On vous parle depuis le début d’une whey 100 % Auvergne. C’est écrit sur le pot, c’est écrit sur le site, et on sait que ça ressemble à ce que toutes les marques écrivent. Alors plutôt que de continuer à l’affirmer, Robin a pris la voiture et il est allé vous le montrer.

Direction Aurières, dans le Puy-de-Dôme, à quelques kilomètres du Sancy. C’est là que se trouve la Ferme Chantaduc, une exploitation familiale où l’on élève des vaches de montagne depuis 1997. Loïc Chantaduc nous a ouvert ses bâtiments et nous a fait faire le tour, de la naissance des veaux jusqu’au tank où le lait attend la collecte. Cette vidéo est la première partie du reportage. La suite montrera ce que devient ce lait une fois parti de la ferme.

Pourquoi on a fait ce reportage ?

Quand vous achetez une whey, vous achetez la fin d’une chaîne dont vous ne voyez que le dernier maillon. Le lait a été produit quelque part, par quelqu’un, dans des conditions que la marque connaît rarement elle-même. Beaucoup d’acteurs du marché achètent une poudre déjà prête auprès de quelques industriels européens et se contentent de choisir l’arôme et l’étiquette.

On a voulu faire autrement, parce que c’est la seule façon de répondre honnêtement quand un client nous demande d’où vient le lait. Aujourd’hui, la réponse tient en un nom et un village. On voulait que vous puissiez mettre un visage et un paysage sur ce que vous versez dans votre shaker.

Le renouvellement du troupeau

La visite commence dans le bâtiment des vaches qui vont bientôt vêler et des jeunes génisses. Ces génisses ont entre 12 et 15 mois. Elles sont là pour le renouvellement du troupeau : Loïc les accompagne doucement jusqu’à la reproduction, puis jusqu’au vêlage, avant qu’elles rejoignent les vaches laitières. Rien de spectaculaire à l’image, mais c’est ce qui donne à la ferme sa continuité d’une génération de bêtes à l’autre.

Le choix des robots de traite

C’est la partie qui nous a le plus surpris. La ferme trayait autrefois avec une machine à traire classique, puis la famille a fait le choix de passer sur des robots de traite. Les vaches y vont d’elles-mêmes, quand elles en ressentent le besoin, sans horaire imposé.

Concrètement, chaque vache porte un collier qui permet au robot de la reconnaître. Il lui distribue sa ration d’aliment, nettoie et désinfecte les trayons avec deux lavages successifs, branche les manchons, trait, puis pulvérise un produit de trempage pour protéger la mamelle des infections. La vache ressort et retourne manger ou se coucher.

Sur l’écran, Loïc nous montre ce que le robot enregistre en direct : le numéro et le nom de la vache, le stade de lactation, la quantité d’aliment calculée pour elle, et le lait donné quartier par quartier. Au-delà de la traite, le système remonte l’activité de l’animal, sa température corporelle, la température du lait, sa rumination et son alimentation. Pour Loïc, c’est le point le plus important : avec ces données, il peut soigner une vache avant que les symptômes apparaissent.

Ce que ça change pour les vaches, et pour le lait

loïc cantaduc explique le roobot de traite

Le robot a d’abord été un choix de confort pour la famille, avec des levers moins matinaux et du temps libéré pour d’autres tâches. Mais Loïc insiste surtout sur le reste. Depuis le passage aux robots, les vaches sont plus calmes, les taux de matière grasse et de matière protéique dans le lait sont meilleurs, et le troupeau produit davantage.

Il explique aussi une chose qu’on n’avait jamais entendue. Une vache haute productrice remplit vite sa mamelle, et une mamelle trop pleine finit par faire mal et par bloquer la production. Avec le robot, ces vaches peuvent venir se faire traire trois ou quatre fois par jour, se vider, retourner manger ou dormir, puis revenir. Moins de douleur pour l’animal, et un lait de meilleure qualité derrière.

Sa règle tient en une phrase : une vache bien couchée, qui mange bien, qui boit bien et qui dort bien donnera du lait. Sans ces conditions, elle ne le donnera pas. Il faut savoir lui donner pour recevoir. Ce n’est pas un slogan de marque, c’est un éleveur qui parle de son outil de travail.

Le tank, et après

La visite se termine dans la laiterie de la ferme. Le lait arrive du robot par les tuyaux et remplit deux tanks. Le premier est celui de la coopérative, qui passe tous les jours collecter le lait. Le second est réservé à la fromagerie de la ferme : quelques heures avant une fabrication, Loïc tourne un bouton, le volume de lait voulu est dérivé vers ce tank, et le reste repart dans celui de la coopérative.

C’est ce lait collecté chaque jour qui, une fois pasteurisé, est prêt à devenir de la protéine en poudre. Notre whey protéine sort de cette chaîne avec ses 80 % de protéines, sans sucres ajoutés, et une teneur en lactose faible. La deuxième partie du reportage vous montrera la transformation, du petit-lait à la poudre.

Merci Loïc !!

Quand Robin lui demande comment il voit son avenir, Loïc répond simplement : continuer à faire son métier parce que c’est sa passion, en vivre, et voir des gens contents de son produit. On n’aurait pas trouvé meilleure conclusion.

Merci à Loïc Chantaduc et à sa famille pour l’accueil et pour nous avoir laissés filmer une journée normale, sans rien préparer. Si vous passez par Aurières, la ferme vend ses fromages en direct le matin en semaine. Si vous avez des questions sur la ferme, le lait ou la fabrication de la whey, posez-les en commentaire sous la vidéo, on y répond nous-mêmes.

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Discussion

11 réactions

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  1. LU
    Lucas

    J’ai testé la whey Nutriforce pendant 3 mois et franchement, j’ai pris en muscle sans ressentir de ballonnements comme avec d’autres marques. Le goût est naturel, pas trop sucré, et je sens que le lait de la ferme fait la différence côté qualité. Je recommande !

  2. EM
    Emma

    Salut Malik, j’ai utilisé cette whey en période de sèche et ça passe très bien, surtout si tu ajustes les calories totales de ta journée. C’est une bonne source de protéines sans trop de sucre ni gras, donc ça aide à garder la masse musculaire sans prendre de poids.

  3. TH
    Thomas

    Pour ma part, je consomme la whey Nutriforce depuis 6 mois maintenant. J’ai vraiment ressenti une différence niveau récupération et énergie à l’entraînement. Et j’aime le fait que ça vienne d’une ferme locale, ça me motive encore plus à m’entraîner régulièrement.

  4. CA
    Camille

    Salut Léa, moi je prends souvent la whey Nutriforce après mes séances de sport pour aider à la récupération, mais parfois aussi au petit-déjeuner avec un fruit. Du coup ça dépend un peu de tes objectifs, mais les deux moments sont bons je pense.

  5. MA
    Malik

    Est-ce que la whey Nutriforce convient aux personnes qui cherchent à perdre du poids, ou elle est plutôt réservée à la prise de masse ? Je voudrais savoir si elle peut s’intégrer dans un régime hypocalorique.

  6. HU
    Hugo

    J’ai vraiment apprécié cette plongée à la ferme Chantaduc, surtout la partie sur le suivi des vaches avec les robots. Ça montre que la qualité vient aussi de la technologie et du soin apporté aux animaux. C’est rassurant pour nous, consommateurs.

  7. LE
    Léa

    Bonjour, est-ce que vous conseillez de prendre la whey Nutriforce uniquement après l’entraînement ou aussi au petit-déjeuner ? Je ne suis pas sûre de bien comprendre le meilleur moment pour optimiser les effets.

  8. MA
    Maxime

    Salut Sophie, si je ne me trompe pas, cette whey est filtrée pour réduire le lactose, donc elle peut convenir aux personnes un peu sensibles. Après, ça dépend vraiment de ta tolérance, mais pour moi ça passait nickel sans problème.

  9. SO
    Sophie

    Est-ce que vous savez si cette whey est adaptée pour les personnes qui ont une légère intolérance au lactose ? Je fais attention à ça et j’aimerais bien savoir avant de commander.

  10. CL
    Clara

    Super reportage ! Petite question : est-ce que cette whey Nutriforce est adaptée si on prend déjà des BCAA ou des vitamines en complément ? Je me demande s’il y a des incompatibilités ou si on peut les associer sans souci.

  11. AN
    Antoine

    Franchement, j’ai appris plein de choses avec cet article. Je ne savais pas du tout comment fonctionnaient les robots de traite ni toute cette technologie derrière. C’est super bien expliqué, ça donne envie de soutenir ce genre de production locale et responsable.

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