Qu’est-ce que l’échinacée ?
L’échinacée pourpre est une plante d’Amérique du Nord utilisée traditionnellement par les peuples des Grandes Plaines, puis introduite en Europe où elle est devenue l’une des plantes les plus étudiées pour le soutien immunitaire.


Soutien des défenses naturelles
Traditionnellement utilisée pour accompagner l’organisme pendant la saison froide et les périodes d’exposition. Rentrée scolaire, transports quotidiens, bureaux partagés, voyages : autant de moments où l’on cherche à mettre les chances de son côté. C’est la plante la plus étudiée du répertoire immunitaire occidental, avec plus de quarante ans de recherche clinique en Europe.
Un soutien pour la sphère ORL
Nez qui coule, gorge irritée, sensation d’encombrement : ce sont les symptômes sur lesquels l’échinacée est traditionnellement employée, et ceux que mesurent les essais cliniques. Les polysaccharides de la plante agissent en partie au niveau des muqueuses, là où se joue le premier contact.
C’est aussi ce qui explique sa place dans les préparations hivernales aux côtés de la propolis, qui travaille sur le même terrain.

Utilisable en prévention comme en réaction
En cure courte à l’apparition des premiers signes, ou sur plusieurs semaines en période à risque. Peu de plantes disposent de données sur ces deux usages.
En réaction, ce qui compte est de commencer tôt : une prise entamée trois jours après les premiers symptômes a beaucoup moins d’intérêt.
Une action antioxydante
Au-delà de l’immunité, l‘échinacée apporte des polyphénols dont les dérivés de l’acide cichorique, qui contribuent à protéger les cellules du stress oxydatif. Un épisode infectieux, le manque de lumière et la fatigue accumulée augmentent ce stress.
















Conforme, une au petit-déj chaque matin depuis septembre.
Je prends l’échinacée depuis des années, j’en ai essayé 4 ou 5 différentes, des moins chers du supermarché aux gélules de parapharmacie. Résultat moyen à chaque fois. Celle-ci est la première où je sens vraiment un truc : l’an dernier j’ai fait la cure d’octobre à mars et je n’ai pas chopé une seule bronchite, alors qu’avant c’était 2-3 par hiver minimum. Vu que c’est un extrait standardisé et pas juste de la poudre de plante broyée, je pense que ça joue. Boîte suivante déjà commandée.
Extrait standardisé, pas de la poudre de plante au rabais. Premier hiver tranquille depuis longtemps.
Troisième hiver que je la prends, toujours aussi satisfaite. Je fais une cure d’octobre à février et c’est la seule période de l’année où je ne m’alarme plus dès que quelqu’un éternue à côté de moi dans le bus. La boîte me dure bien, et le dosage est clair sur l’étiquette. fidèle cliente, je rachète chaque année.
Enfin une échinacée qui tient ses promesses, testé 3 marques avant celle-là.
Deux automnes que je la prends, et cette année encore je me suis sentie bien plus solide. Une gélule le matin avec un verre d’eau et c’est réglé. Le fait que l’extrait soit standardisé à 4 % de dérivés de l’acide cichorique, ça me rassure sur ce que j’avale.
J’avoue que je n’y croyais pas trop au départ. Mais depuis que je la prends, les changements de saison se passent beaucoup mieux pour moi. 500 mg d’extrait concentré par gélule, ça m’a décidée. Et je garde toujours une boîte d’avance.
Je commence ma cure dès octobre. Résultat, cet hiver j’ai échappé à pas mal de petits tracs qui tournaient au bureau. Une gélule le matin, rien de compliqué. C’est l’extrait d’Echinacea purpurea bien dosé qui m’a fait prendre cette marque plutôt qu’une autre.
Prise depuis octobre, et franchement cet hiver m’a beaucoup moins embêtée que d’habitude. La gélule au petit-déj, ça passe tout seul. Et sur la fiche, le taux de dérivés de l’acide cichorique est écrit noir sur blanc. Au moins on sait exactement ce qu’on achète.
Bon extrait, dosage clair, une boîte d’avance pour l’hiver.
500 mg d’extrait par gélule, dosage net, et pour moi ça a fait le job sur toute la saison froide. J’ai déjà racheté une boîte en avance. Rien à signaler.
Première échinacée de ma vie, cet automne. Je me sentais moins à la merci de tout ce qui toussait autour de moi. Une gélule le matin avec un verre d’eau, simple. Et l’extrait standardisé à 4 %, ça m’a aidé à choisir, au moins c’est précis.
J’en prends depuis octobre et cet hiver, très peu eu cette impression de nez bouché. Une gélule le matin, ça va tout seul. Je suis contente d’avoir pris un extrait concentré plutôt qu’une simple poudre de plante.
Parfait pour moi. Cure lancée dès octobre et je me sens nettement plus tranquille quand ça circule au boulot. 500 mg d’extrait standardisé par gélule, exactement ce que je cherchais.
Depuis l’automne, et cette année très peu eu le nez pris quand les petits rentrent de l’école avec leurs microbes. Une gélule le matin, ça passe tout seul. Avant de commander j’ai vérifié : extrait standardisé à 4 % de dérivés de l’acide cichorique. C’est précis, et je vais en reprendre pour l’hiver prochain.
J’ai commencé en octobre parce que je tombe souvent malade dès que les enfants ramènent des trucs de l’école. Cette année j’ai tenu tout l’hiver sans m’arrêter, et je l’ai pris avec ma vitamine D. Vraiment contente.
Top, je le prends dès les premiers signes et ça raccourcit bien la période.
J’en prends depuis octobre et j’ai passé l’hiver sans être clouée au lit une seule fois. D’habitude je ramasse tout au bureau, cette année beaucoup moins. Je vais en reprendre avant la prochaine saison froide.
J’ai commencé en octobre pour éviter de tomber à plat comme chaque hiver. Cette année j’ai tenu le coup au bureau alors que tout le monde toussait autour de moi, et j’ai gardé une boîte d’avance.
J’en prends chaque automne pour ma fille et moi. Cette version en gélules est pratique, 500 mg par prise, et on a passé l’hiver beaucoup plus tranquilles cette année.