Aliments à IG bas : les meilleurs choix pour la glycémie

L’IG de 26 aliments courants, leurs teneurs Ciqual et la charge glycémique d’une portion : quels féculents, fruits et laitages choisir pour votre glycémie.

Aliments à IG bas : les meilleurs choix pour la glycémie

Les aliments à index glycémique bas (55 ou moins, le glucose valant 100) se rangent surtout dans quatre familles : les légumineuses, les laitages, la plupart des fruits entiers et les pâtes. Les lentilles sont mesurées à 32, les pois chiches à 28, les haricots rouges à 24, le lait à 37 ou 39, la pomme à 36 et les spaghettis à 49[1]. La dernière édition des tables internationales, qui recense plus de 4 000 aliments, retrouve ce classement d’un pays à l’autre[2].

Le pain, le riz, les céréales du petit déjeuner et la pomme de terre frôlent ou dépassent 70, versions complètes comprises. Comptez 74 pour le pain complet, 68 pour le riz complet et 78 pour la pomme de terre cuite à l’eau[1]. Une alimentation à IG bas commence donc par le choix des féculents. La quantité servie et l’ordre du repas viennent ensuite, et ils comptent presque autant.

L’IG des aliments courants, des haricots rouges à la purée

L’index glycémique compare la hausse de glycémie d’un aliment à celle que provoque la même quantité de glucides sous forme de glucose. La mesure porte sur les deux heures qui suivent. Un IG est bas jusqu’à 55 et élevé à partir de 70. Entre les deux, il est moyen[1].

Le tableau croise deux sources. Les IG sont les moyennes des tables internationales de l’université de Sydney, calculées à partir d’études menées par plusieurs laboratoires[1]. Les teneurs en glucides et en fibres viennent de la table Ciqual 2025 de l’Anses[3], qui ne donne pas d’IG. La dernière colonne est notre calcul de la charge glycémique d’une portion courante, expliqué juste après.

AlimentIGGlucides (g pour 100 g)Fibres (g pour 100 g)PortionCharge glycémique de la portion
Haricots rouges, cuits2412,311,6150 g4
Pois chiches, cuits2817,78,2150 g7
Orge perlée, cuite2824,43,8150 g10
Lentilles vertes, cuites3216,28,45150 g8
Pomme, avec la peau3611,61,41 pomme, 150 g6
Lait entier394,7801 bol, 250 ml5
Carottes, cuites396,243,43150 g4
Yaourt aux fruits, sucré41140,31 pot, 125 g7
Orange438,032,71 orange, 150 g5
Spaghettis complets, cuits4831,35,1200 g30
Spaghettis, cuits4931,42,2200 g31
Banane5119,72,71 banane, 120 g12
Maïs doux, en conserve5218,33,1150 g14
Pain aux graines et céréales entières5339,75,860 g13
Flocons d’avoine (porridge)5557,711,240 g de flocons13
Ananas5911,71,2150 g10
Patate douce, cuite6316,32,9200 g21
Semoule de couscous, cuite65312,8200 g40
Riz complet, cuit6837,62,1150 g38
Riz blanc, cuit7333,21,4150 g36
Pain complet7441,27,360 g18
Pain blanc (baguette)7558,32,760 g, un quart de baguette26
Pastèque768,330,51 tranche, 200 g13
Pomme de terre, cuite à l’eau7816,81,8200 g26
Pétales de maïs81805,530 g19
Purée en flocons, au lait8712,41,8200 g22
IG sur l’échelle du glucose, tables internationales 2008[1]. Glucides et fibres pour 100 g d’aliment tel qu’il est consommé, table Ciqual 2025 de l’Anses[3]. Charge glycémique calculée par nos soins pour la portion indiquée.

Plusieurs lignes surprennent. Le pain complet a le même IG que la baguette, 74 contre 75[1], alors qu’il apporte presque trois fois plus de fibres, 7,3 g contre 2,7 g pour 100 g[3]. Pour les produits céréaliers, la fabrication pèse plus lourd que la farine : les tables relèvent de grands écarts entre les versions d’un même produit, complètes comprises[2]. Le pain qui passe sous 55 est celui qui garde des graines et des céréales entières, à 53[1].

À 68, le riz complet fait à peine mieux que le riz blanc. La carotte cuite est à 39, une valeur que les auteurs des tables présentent comme plus fiable que les précédentes[1].

Un IG bas ne dit rien, en revanche, de la qualité d’un aliment. Le chocolat est à 40, les chips à 56 et les frites à 63, bien en dessous de la pomme de terre cuite à l’eau. Les tables le rappellent : la richesse en graisses saturées de ces produits réduit leur intérêt[1]. L’IG ne s’utilise jamais seul, sans regarder la densité énergétique et la composition de l’aliment[1].

Charge glycémique : la portion pèse autant que l’IG

L’IG se mesure sur une quantité fixe de glucides, 50 g dans la plupart des tests[4][5]. Cette quantité tient dans 150 g de riz blanc cuit. Pour l’atteindre avec de la pastèque, il faudrait en manger 600 g[3].

La charge glycémique corrige ce biais : on multiplie l’IG par les grammes de glucides de la portion, puis on divise par 100[1]. Une tranche de 200 g de pastèque, IG 76, donne une charge de 13. Une assiette de 200 g de spaghettis cuits, IG 49, monte à 31, parce qu’elle apporte près de 63 g de glucides[3].

Les pâtes restent un bon féculent, à condition de regarder l’assiette. Remplacez la moitié des 200 g par des lentilles cuites : la charge tombe de 31 à 21, et les fibres passent de 4,4 g à plus de 10 g pour le même poids[3].

Tous ces chiffres restent des moyennes. Chez 63 adultes en bonne santé, l’IG du pain blanc variait d’environ 20 % d’un test à l’autre pour une même personne, et de 25 % d’une personne à l’autre[4]. Les auteurs en concluent que l’IG guide mal les choix aliment par aliment[4]. Le suivi de la glycémie en continu de 800 personnes, sur près de 47 000 repas, a lui aussi montré des réponses très différentes à des repas identiques[6]. Fiez-vous aux grands écarts entre familles d’aliments, pas à un chiffre au point près.

Un même aliment change d’IG selon la cuisson et la maturité

La pomme de terre en donne l’exemple le plus net. Dans une étude canadienne menée chez 12 adultes, des pommes de terre rouges cuites à l’eau ont obtenu un IG de 89 mangées chaudes et de 56 mangées froides. La purée instantanée montait à 88[5].

En refroidissant, une partie de l’amidon cuit se réorganise en amidon résistant, que l’intestin grêle digère mal. Chez 15 adultes en bonne santé, du riz blanc gardé 24 heures au réfrigérateur puis réchauffé contenait 1,65 g d’amidon résistant pour 100 g, contre 0,64 g pour le riz fraîchement cuit. Ce riz a fait monter la glycémie environ 18 % de moins[7].

Réchauffer n’efface donc pas forcément ce gain. L’effet dépend toutefois de l’aliment : dans l’étude canadienne, cuire la veille puis réchauffer a abaissé la réponse d’une variété de pomme de terre, pas de l’autre[5].

Saladier en verre de rondelles de pommes de terre à la ciboulette, boîte métallique de riz blanc et deux bananes vertes sur un plan de travail en bois

La maturité joue dans le même sens. Dans une banane encore verte, l’amidon représente 80 à 90 % des glucides, et il se change en sucres libres à mesure que le fruit mûrit. Chez 10 personnes diabétiques de type 2, la banane peu mûre a obtenu un IG de 43, la banane très mûre un IG de 74[8].

Même chose pour l’avoine : le porridge de flocons classiques est à 55, celui de flocons instantanés à 79, un écart attribué au degré de transformation des flocons[1]. Dans la cuisine de tous les jours, cela revient à cuire les pommes de terre et le riz la veille pour les manger en salade. Prenez aussi une banane encore ferme pour la collation, et des flocons qui ne sont pas instantanés.

Garder les féculents pour la fin du repas

Un aliment se mange rarement seul, et l’ordre de l’assiette change la courbe de glycémie. Chez 15 personnes prédiabétiques, le même repas a été servi dans trois ordres différents. Quand les protéines et les légumes passaient d’abord et les glucides 10 minutes plus tard, l’aire sous la courbe de glycémie baissait de 38,8 % par rapport au repas commencé par les glucides. Le pic, lui, était réduit de plus de 40 %[9].

Une méta-analyse de 17 essais, menés chez 389 personnes atteintes de diabète de type 2, confirme l’effet. Avec les glucides en fin de repas, la glycémie était plus basse de 42,7 mg/dL au bout d’une heure et de 13 mg/dL au bout de deux heures[10]. La vidange de l’estomac prenait aussi 28 minutes de plus[10].

Concrètement, commencez par les crudités, le poisson, la viande ou les œufs, et finissez par le pain et le féculent. Le changement ne coûte rien et ne demande de renoncer à aucun aliment.

Ce que montrent les études
Oui, l’ordre du repas compte. Sur 17 essais et 389 personnes diabétiques de type 2, garder les glucides pour la fin a abaissé la glycémie de 42,7 mg/dL une heure après le repas. L’effet sur l’hémoglobine glyquée reste faible, 0,16 point.
Résumé de l'étude « International tables of glycemic index and glycemic load values: 2008 » (Diabetes care, 2008) sur PubMed
Étude citée : Diabetes care, 2008

Ce qu’une alimentation à IG bas change, d’après les essais

Passer à une alimentation à IG bas n’a pas le même intérêt pour tout le monde. Les résultats les plus nets concernent les personnes dont la glycémie est déjà trop haute.

Une glycémie mieux tenue chez les personnes diabétiques

La méta-analyse de référence, menée pour les recommandations européennes sur le diabète, a réuni 29 comparaisons et 1 617 participants atteints de diabète de type 1 ou 2, suivis au moins trois semaines. La plupart étaient d’âge moyen, en surpoids et déjà traités par médicaments ou insuline[11].

Par rapport à une alimentation à IG plus élevé, l’IG bas a abaissé de 0,31 point l’hémoglobine glyquée, qui reflète la glycémie des trois derniers mois. La glycémie à jeun, le cholestérol LDL, le poids et la pression artérielle systolique ont aussi baissé. Le niveau de preuve est jugé élevé pour l’hémoglobine glyquée[11].

Ces gains s’ajoutent au traitement, ils ne le remplacent pas. Chez des personnes en surpoids mais sans diabète, la revue Cochrane ne trouve pas de différence notable de glycémie à jeun entre IG bas et IG plus élevé[12].

Ce que montrent les études
Oui, chez les personnes diabétiques. Sur 29 essais et 1 617 participants, une alimentation à IG bas a abaissé l’hémoglobine glyquée de 0,31 point de plus qu’une alimentation à IG plus élevé, en complément du traitement.

Peu d’effet pour maigrir, davantage pour ne pas reprendre

Pour maigrir, l’IG bas fait à peu près jeu égal avec les autres alimentations. La dernière revue Cochrane a retenu 10 essais et 1 210 participants en surpoids ou obèses. Dans les 7 essais (403 participants) qui l’opposaient à une alimentation à IG plus élevé, l’écart de poids n’était que de 0,82 kg, une différence jugée faible ou nulle[12].

La stabilisation après un régime donne un résultat plus intéressant. Dans l’essai européen Diogenes, 773 adultes avaient d’abord perdu 11 kg en moyenne avec un régime très pauvre en calories. Pendant les 26 semaines suivantes, en mangeant à volonté, ceux qui suivaient une alimentation à IG bas ont repris 0,95 kg de moins que ceux qui mangeaient à IG élevé[13].

Un peu plus de protéines limitait la reprise d’autant, 0,93 kg. Seul le régime pauvre en protéines et à IG élevé a été suivi d’une reprise nette, de 1,67 kg[13]. Ces participants étaient en surpoids. Au sortir d’une sèche, nous appliquerions les deux mêmes réglages.

Ce que montrent les études
En partie. Pour maigrir, l’IG bas ne fait pas mieux qu’une autre alimentation (7 essais, 403 participants). Après un amaigrissement, il a limité la reprise de 0,95 kg en 26 semaines chez 773 adultes.

Sur le long terme, un signal plus faible que celui des fibres

Les grandes études d’observation suivent des milliers de personnes pendant des années. Sur 10 cohortes d’adultes en bonne santé au départ, chaque hausse de 10 points de l’IG moyen allait avec un risque de diabète de type 2 plus élevé de 27 %[14].

L’étude PURE a suivi 137 851 adultes de 35 à 70 ans, sur cinq continents, pendant 9,5 ans en médiane. Le cinquième des participants qui mangeait à l’IG le plus élevé avait un risque d’accident cardiovasculaire majeur ou de décès plus élevé de 21 % que le cinquième à l’IG le plus bas. Chez ceux qui avaient déjà une maladie cardiovasculaire, l’écart montait à 51 %[15].

Ces études montrent une association, pas une cause. Une vaste synthèse a comparé plusieurs marqueurs de la qualité des glucides. Chez les plus gros mangeurs de fibres, la mortalité et les grandes maladies chroniques étaient de 15 à 30 % moins fréquentes[16]. Pour l’IG, les écarts étaient plus modestes, voire nuls, et les preuves de faible à très faible qualité[16]. Les lentilles, les pois chiches ou l’orge cochent les deux cases, IG bas et fibres.

Ce que montrent les études
En partie, et les fibres comptent davantage. Sur 10 cohortes, chaque hausse de 10 points de l’IG moyen allait avec un risque de diabète de type 2 plus élevé de 27 %. Ces études observent un lien sans prouver la cause.

Avant l’effort, l’IG du repas compte peu

Le repas à IG bas avant une sortie longue est un conseil répandu chez les sportifs d’endurance. Les essais le soutiennent mal. Une méta-analyse de 19 essais croisés a réuni 188 sportifs entraînés, des hommes à 91 %. Elle a comparé un repas à IG bas (35 en moyenne) et un repas à IG élevé (82), pris de 30 minutes à 3 h 30 avant au moins une heure d’effort[17].

Sans apport de glucides pendant l’effort, le repas à IG bas donnait une performance un peu meilleure, sans écart significatif. Quand les sportifs prenaient des glucides en route, les résultats devenaient contradictoires[17]. Une seconde méta-analyse de 15 études conclut à un petit avantage de l’IG bas, mais juge toutes ces études de faible qualité[18].

Choisissez donc votre repas d’avant-course sur la digestion : ce que vous tolérez, pris à la bonne heure, sans excès de fibres. Après une séance qui a vidé les réserves, l’IG bas n’est plus l’objectif : notre article sur la crème de riz explique pourquoi des glucides rapides rechargent mieux le glycogène.

Ce que montrent les études
Non, pas d’avantage net sur la performance. Sur 19 essais et 188 sportifs, un repas à IG bas pris avant un effort d’endurance n’a pas fait significativement mieux qu’un repas à IG élevé.

Psyllium, whey avant le repas : quand un complément a du sens

Avec une glycémie normale, aucun complément ne fera mieux que les échanges d’aliments décrits plus haut. Le psyllium, une fibre qui forme un gel dans l’intestin, le montre bien. Sur 35 essais, il n’a pas fait baisser la glycémie des personnes sans trouble et l’a un peu améliorée en cas de prédiabète[19]. L’amélioration était nette chez les personnes traitées pour un diabète de type 2[19].

Dans ce dernier groupe, pris avant les repas pendant plusieurs semaines, il a abaissé la glycémie à jeun de 37 mg/dL et l’hémoglobine glyquée de 0,97 point[19]. Une partie des données vient des archives d’un fabricant de psyllium, ce qu’il faut garder en tête.

La whey prise juste avant un repas a aussi été testée. Sur 16 essais croisés et 244 personnes, ce « pré-repas » protéiné a abaissé le pic de glycémie de 1,4 mmol/L par rapport à de l’eau[20]. L’effet était plus marqué et plus durable chez les personnes diabétiques de type 2. Il augmentait avec la dose, qui allait de 4 à 55 g selon les essais[20]. Ses effets à long terme n’ont pas encore été étudiés.

Si votre glycémie est normale, gardez votre argent pour l’assiette. Si elle est déjà élevée à jeun, c’est le psyllium avant les repas qui a les meilleures données. Une dose de whey avant le repas a du sens si vous en prenez déjà pour couvrir vos protéines. Sous traitement contre le diabète, parlez-en d’abord à votre médecin, car l’effet s’ajoute à celui du traitement. La même prudence vaut pour la berbérine, qui agit sur la glycémie et peut renforcer certains médicaments.

Ce que montrent les études
Oui, quand la glycémie est déjà élevée. Sur 35 essais, le psyllium pris avant les repas a abaissé l’hémoglobine glyquée de 0,97 point chez des personnes traitées pour un diabète de type 2. Il n’a rien changé quand la glycémie était normale.

Commencer par le petit déjeuner, puis le féculent du midi

Au lieu deIGPrenezIG
Pétales de maïs81Porridge de flocons d’avoine classiques55
Pain blanc (baguette)75Pain aux graines et céréales entières53
Riz blanc73Orge perlée ou lentilles28 et 32
Pommes de terre cuites à l’eau, servies chaudes89Les mêmes, mangées froides56
Valeurs des tables internationales[1]. Pommes de terre d’après l’étude canadienne[5].

Le petit déjeuner offre le gain le plus simple. Additionnez les charges : un bol de 30 g de pétales de maïs avec 250 ml de lait atteint environ 24, et 60 g de baguette 26 avant même la confiture. Un porridge de 40 g de flocons d’avoine cuits dans 250 ml de lait tombe à 17, avec 4,5 g de fibres contre moins de 2 g[1][3].

Plusieurs midis par semaine, remplacez ensuite le riz ou la semoule par des lentilles, des pois chiches ou de l’orge. Pour 150 g, leur charge reste sous 11, contre 36 pour le riz blanc. Gardez le riz blanc et la purée pour les jours de grosse séance, quand vous cherchez justement à recharger vite.

Sources

  1. Atkinson FS, Foster-Powell K et al. (2008). International tables of glycemic index and glycemic load values: 2008. Diabetes care. doi : 10.2337/dc08-1239
  2. Atkinson FS, Brand-Miller JC et al. (2021). International tables of glycemic index and glycemic load values 2021: a systematic review. The American journal of clinical nutrition. doi : 10.1093/ajcn/nqab233
  3. Anses (2025). Table de composition nutritionnelle des aliments Ciqual 2025. Anses.
  4. Matthan NR, Ausman LM et al. (2016). Estimating the reliability of glycemic index values and potential sources of methodological and biological variability. The American journal of clinical nutrition. doi : 10.3945/ajcn.116.137208
  5. Fernandes G, Velangi A et al. (2005). Glycemic index of potatoes commonly consumed in North America. Journal of the American Dietetic Association. doi : 10.1016/j.jada.2005.01.003
  6. Zeevi D, Korem T et al. (2015). Personalized Nutrition by Prediction of Glycemic Responses. Cell. doi : 10.1016/j.cell.2015.11.001
  7. Sonia S, Witjaksono F et al. (2015). Effect of cooling of cooked white rice on resistant starch content and glycemic response. Asia Pacific journal of clinical nutrition. doi : 10.6133/apjcn.2015.24.4.13
  8. Hermansen K, Rasmussen O et al. (1992). Influence of ripeness of banana on the blood glucose and insulin response in type 2 diabetic subjects. Diabetic medicine : a journal of the British Diabetic Association. doi : 10.1111/j.1464-5491.1992.tb01883.x
  9. Shukla AP, Dickison M et al. (2019). The impact of food order on postprandial glycaemic excursions in prediabetes. Diabetes, obesity & metabolism. doi : 10.1111/dom.13503
  10. Saldarriaga-Callejas LM, Ratan P et al. (2026). Nutrient intake order on metabolic outcomes in type 2 diabetes: a systematic review and meta-analysis. Acta diabetologica. doi : 10.1007/s00592-025-02586-0
  11. Chiavaroli L, Lee D et al. (2021). Effect of low glycaemic index or load dietary patterns on glycaemic control and cardiometabolic risk factors in diabetes: systematic review and meta-analysis of randomised controlled trials. BMJ (Clinical research ed.). doi : 10.1136/bmj.n1651
  12. Chekima K, Yan SW et al. (2023). Low glycaemic index or low glycaemic load diets for people with overweight or obesity. The Cochrane database of systematic reviews. doi : 10.1002/14651858.CD005105.pub3
  13. Larsen TM, Dalskov SM et al. (2010). Diets with high or low protein content and glycemic index for weight-loss maintenance. The New England journal of medicine. doi : 10.1056/NEJMoa1007137
  14. Livesey G, Taylor R et al. (2019). Dietary Glycemic Index and Load and the Risk of Type 2 Diabetes: A Systematic Review and Updated Meta-Analyses of Prospective Cohort Studies. Nutrients. doi : 10.3390/nu11061280
  15. Jenkins DJA, Dehghan M et al. (2021). Glycemic Index, Glycemic Load, and Cardiovascular Disease and Mortality. The New England journal of medicine. doi : 10.1056/NEJMoa2007123
  16. Reynolds A, Mann J et al. (2019). Carbohydrate quality and human health: a series of systematic reviews and meta-analyses. Lancet (London, England). doi : 10.1016/S0140-6736(18)31809-9
  17. Burdon CA, Spronk I et al. (2017). Effect of Glycemic Index of a Pre-exercise Meal on Endurance Exercise Performance: A Systematic Review and Meta-analysis. Sports medicine (Auckland, N.Z.). doi : 10.1007/s40279-016-0632-8
  18. Heung-Sang Wong S, Sun FH et al. (2017). Effect of pre-exercise carbohydrate diets with high vs low glycemic index on exercise performance: a meta-analysis. Nutrition reviews. doi : 10.1093/nutrit/nux003
  19. Gibb RD, McRorie JW Jr et al. (2015). Psyllium fiber improves glycemic control proportional to loss of glycemic control: a meta-analysis of data in euglycemic subjects, patients at risk of type 2 diabetes mellitus, and patients being treated for type 2 diabetes mellitus. The American journal of clinical nutrition. doi : 10.3945/ajcn.115.106989
  20. Smedegaard S, Kampmann U et al. (2023). Whey Protein Premeal Lowers Postprandial Glucose Concentrations in Adults Compared with Water-The Effect of Timing, Dose, and Metabolic Status: a Systematic Review and Meta-analysis. The American journal of clinical nutrition. doi : 10.1016/j.ajcnut.2023.05.012

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