Aliments riches en iode : où en trouver au quotidien

Crevettes grises, lieu, moules, œufs, yaourt, sel iodé : l’iode des aliments pour 100 g et à la portion, et les algues qui dépassent vite la limite.

Aliments riches en iode : où en trouver au quotidien

Les algues séchées sont de très loin les aliments les plus riches en iode : le kombu breton en contient 459 000 µg pour 100 g[1]. Dans l’assiette de tous les jours, ce sont les produits de la mer qui prennent le relais. Les bigorneaux cuits affichent 570 µg pour 100 g, les langoustines 394 µg, les crevettes grises 260 µg et le lieu jaune cuit 150 µg[1]. Suivent les œufs (50 µg), le yaourt nature (38 µg) et le lait demi-écrémé UHT (25,8 µg), sans oublier le sel iodé, qui en apporte 1 860 µg pour 100 g[1].

L’iode contribue à la production normale d’hormones thyroïdiennes et à une fonction thyroïdienne normale. Pour un adulte, l’Anses fixe l’apport satisfaisant à 150 µg par jour[2]. Un filet de lieu ou de cabillaud suffit à le couvrir, et un yaourt avec un bol de lait en apportent les trois quarts. Viande, céréales, légumineuses, fruits et légumes n’en contiennent presque pas. Ceux qui manquent d’iode sont donc d’abord ceux qui ne mangent ni poisson, ni laitages, ni sel iodé.

Le classement de l’iode à la portion

Pour 100 g, le classement met en tête des aliments qu’on mange par petites quantités. Ramené à une portion réelle, il dit mieux ce qui remplit la journée. Les quantités ci-dessous sont calculées avec les teneurs de la table Ciqual de l’Anses[1], puis comparées au repère de 150 µg par jour[2].

AlimentPortionIode apportéPart du repère de 150 µg
Crevettes grises, cuites100 g260 µg173 %
Lieu jaune ou colin, cuit150 g, un filet225 µg150 %
Moules, cuites à l’eau200 g de chair212 µg141 %
Coques, cuites100 g163 µg109 %
Cabillaud, pesé cru150 g, un filet152 µg101 %
Huîtres creuses, crues100 g101 µg67 %
Maquereau, cuit au four150 g69 µg46 %
Lait demi-écrémé UHT250 ml, un bol65 µg43 %
Œufs durs100 g, deux œufs50 µg33 %
Yaourt nature125 g, un pot48 µg32 %
Sel blanc iodé2 g37 µg25 %
Parmesan30 g27 µg18 %
Thon au naturel, égoutté100 g16 µg11 %
Saumon d’élevage, cru150 g, un pavé12 µg8 %
Calcul : teneur en iode de la table Ciqual 2025 de l’Anses multipliée par le poids de la portion[1].

Le saumon et le thon en boîte restent loin derrière : 12 µg pour un pavé de saumon d’élevage, 16 µg pour 100 g de thon au naturel[1]. Pour l’iode, un filet de cabillaud, de lieu ou de merlan vaut dix à vingt pavés de saumon.

Les algues n’apparaissent pas dans ce tableau, parce qu’elles ne se mangent pas à la portion. Un seul gramme de kombu breton séché apporte 4 590 µg d’iode[1], trente fois le repère. On leur consacre une partie plus bas.

Teneur en iode des aliments, famille par famille

Les tableaux suivants donnent l’iode en microgrammes (µg) pour 100 g d’aliment, d’après la table Ciqual 2025 de l’Anses[1]. Un aliment solide peut se dire « source d’iode » s’il en apporte au moins 22,5 µg pour 100 g, soit 15 % de la valeur de référence de 150 µg[3]. Pour se dire « riche en iode », il lui faut le double, 45 µg[4].

Produits de la mer : du simple au centuple

AlimentIode (µg pour 100 g)
Bigorneaux, cuits570
Langoustines, cuites à l’eau394
Œufs de saumon330
Crevettes grises, cuites260
Coques, cuites163
Lieu jaune ou colin, cuit150
Lieu noir, cru143
Églefin, cru126
Bulots, cuits114
Moules, cuites à l’eau106
Cabillaud, cru101
Huîtres creuses, crues101
Merlan, cru94,9
Sole, crue88,2
Sardines à l’huile, égouttées21,2 à 80,1
Maquereau, cuit au four45,8
Coquilles Saint-Jacques, noix et corail, crues42,6
Saumon fumé40
Thon au naturel, égoutté16
Surimi10
Truite d’élevage, crue9,23
Saumon d’élevage, cru8,21
Dorade royale d’élevage, crue5
Crevettes roses tropicales d’élevage, cuites4,12
Iode en µg pour 100 g d’aliment, cuit ou cru selon la mesure disponible, table Ciqual 2025 de l’Anses[1].

Deux familles se détachent : d’un côté les crustacés et les coquillages, de l’autre les poissons maigres de mer comme le cabillaud, le lieu, l’églefin, le merlan ou la sole. Les poissons d’élevage ferment la marche. Ciqual donne 40 µg pour 100 g à la dorade royale sauvage, une valeur qu’il juge peu précise, et 5 µg à celle d’élevage[1]. Même écart entre la crevette grise (260 µg) et la crevette rose tropicale d’élevage (4,12 µg).

Œufs et produits laitiers, la source de tous les jours

AlimentIode (µg pour 100 g)
Parmesan90
Feta80
Œuf à la coque50,4
Œuf dur49,7
Yaourt nature38
Mozzarella au lait de vache37,2
Fromage blanc nature, 0 %33
Lait demi-écrémé UHT25,8
Camembert au lait cru20
Emmental râpé19,8
Lait entier UHT19,4
Beurre doux< 13
Iode en µg pour 100 g, table Ciqual 2025 de l’Anses[1].

Dans l’œuf, l’iode est presque entièrement dans le jaune : 192 µg pour 100 g de jaune cuit, contre 2,2 µg pour le blanc cru[1]. Une omelette de blancs n’en apporte donc quasiment pas.

Les fromages à pâte dure concentrent l’iode du lait, mais ils se mangent par 30 g : une portion de parmesan apporte 27 µg. Le lait et les yaourts pèsent plus lourd dans la journée, parce qu’ils se consomment par bol ou par pot de 125 g.

Viandes, féculents, fruits et légumes : presque pas d’iode

AlimentIode (µg pour 100 g)
Spiruline, séchée22,4
Lentilles, cuites< 20
Brocoli, cuit à la vapeur< 20
Tofu nature< 20
Banane< 20
Pâtes, cuites< 13
Riz blanc, cuit< 13
Poulet, cuisse rôtie, viande et peau5
Rôti de porc, cuit< 5
Jambon cuit< 5
Pomme de terre, cuite à l’eau< 5
Boisson au soja nature, non enrichie< 2,5
Pain de tradition française< 0,2
Iode en µg pour 100 g, table Ciqual 2025 de l’Anses[1]. Le signe « < » indique une teneur inférieure au seuil que le laboratoire sait mesurer.

Ces aliments fournissent pourtant l’essentiel des calories de la journée, ce qui explique qu’on puisse bien manger et manquer d’iode. La spiruline, souvent rangée parmi les algues, n’en apporte que 22,4 µg pour 100 g de poudre[1] : elle ne remplace ni le poisson ni le sel iodé.

Poisson, lait, œufs : des teneurs qui changent d’un lot à l’autre

Les chiffres de Ciqual sont des moyennes, et l’iode compte parmi les nutriments qui varient le plus. En Norvège, des chercheurs ont mesuré de 18 µg pour 100 g dans le flétan atlantique à 1 210 µg dans le lieu jaune sauvage[5]. Dans le même travail, le lait de vache contenait 12 à 19 µg pour 100 g et les œufs 23 à 43 µg.

Pour le lait et les œufs, la teneur dépend de l’alimentation des animaux[2]. Le lait bio en contient souvent moins. Au Royaume-Uni, le lait demi-écrémé bio avait 44 % d’iode en moins que le lait conventionnel (241 contre 427 µg par litre), et le lait UHT 27 % de moins[6]. En Suisse, sur 110 laits UHT entiers, le bio affichait 71 µg par litre contre 111 µg pour le conventionnel[7].

La saison compte aussi. Les laits suisses étaient les plus pauvres d’août à octobre (42 µg par litre en bio, 75 µg en conventionnel) et les plus riches en janvier (99 et 145 µg)[7]. Au Portugal, ni le bio, ni la saison, ni le traitement thermique ne changeaient la teneur du lait, autour de 19,9 µg pour 100 ml[8].

Si vous buvez du lait bio, comptez-le à la baisse dans votre apport en iode et gardez du sel iodé à la maison. Et si le seul poisson de la semaine est du saumon ou de la truite, remplacez-le une fois sur deux par un poisson blanc de mer.

Sel iodé : le seul apport que vous dosez vous-même

Le sel blanc iodé contient 1 860 µg d’iode pour 100 g, soit 18,6 µg par gramme, quand le même sel non iodé n’en contient que 1,8 µg[1]. Deux grammes de sel iodé utilisés en cuisine apportent 37 µg, le quart du repère.

Le sel des produits tout prêts ne joue pas ce rôle. Ciqual mesure moins de 0,2 µg d’iode pour 100 g de pain de tradition française, pourtant salé à 1,27 g pour 100 g[1]. Iodé, ce sel aurait apporté plus de 23 µg : celui du pain analysé ne l’était pas.

Un sel gris ou une fleur de sel n’est enrichi en iode que si son étiquette porte la mention « iodé ». Remplacez le sel de la salière et de la cuisine par du sel iodé, à quantité égale.

Algues séchées : un gramme peut dépasser la limite de sécurité

La limite de sécurité retenue par l’Efsa, et reprise par l’Anses, est de 600 µg d’iode par jour pour un adulte[2]. Or un gramme de kombu breton séché en contient 4 590 µg, plus de sept fois cette limite[1]. Les kombus et la gracilaire dépassent 200 000 µg pour 100 g, quand la nori reste à 5 620 µg.

Algue séchéeIode pour 100 g (µg)Iode par gramme (µg)
Kombu breton459 0004 590
Kombu royal410 0004 100
Gracilaire ou ogonori356 0003 560
Kombu japonais233 0002 330
Ascophylle noueux (goémon noir)68 500685
Fucus vésiculeux42 000420
Wakamé atlantique36 200362
Lichen de mer (pioca)31 300313
Dulse22 900229
Ao-nori9 90099
Haricot de mer8 96089,6
Laitue de mer8 45084,5
Nori5 62056,2
Table Ciqual 2025 de l’Anses[1] ; par gramme : teneur pour 100 g divisée par 100.

Ces teneurs varient, elles aussi, d’un lot à l’autre. Aux États-Unis, une équipe a mesuré de 16 µg par gramme dans la nori à 8 165 µg dans des granulés de kelp vendus comme substitut de sel[9]. Sur deux kelps de Namibie, les jeunes frondes fraîchement coupées en contenaient 6 571 µg par gramme, et les frondes blanchies par le soleil 514 µg.

Manger des algues riches chaque jour fait vite dépasser la limite. En Norvège, 49 consommateurs réguliers d’algues avalaient 658 µg d’iode par jour en médiane[10]. Après six semaines sans algues, leur apport est tombé à 189 µg, et leur TSH, l’hormone qui commande la thyroïde, a baissé, surtout chez les plus gros consommateurs.

Lames de kombu séché sur une planche en bois près d'une casserole d'eau qui bout, d'une écumoire en inox et d'un bol d'eau froide dans une cuisine

La cuisine change beaucoup la donne, parce que l’iode passe dans l’eau[9]. Blanchi deux minutes dans l’eau du robinet à 80 °C, du kombu royal frais n’en gardait que 7 %, et du wakamé atlantique 11 %[11].

Faites blanchir le kombu et jetez l’eau de blanchiment. Un bouillon où il a infusé, lui, garde l’iode sorti de l’algue. La nori, à 56 µg par gramme, se mange sans calcul. La dulse et la laitue de mer en paillettes se dosent à la pincée, et le kombu, le fucus ou l’ascophylle ne servent pas d’assaisonnement de tous les jours.

Sans poisson ni laitages, l’iode vient à manquer

Une boisson au soja nature non enrichie contient moins de 2,5 µg d’iode pour 100 g, dix fois moins que le lait demi-écrémé[1]. Au Portugal, sur 128 boissons végétales analysées, seules quatre, enrichies, apportaient une quantité d’iode notable[8].

Une équipe britannique a calculé ce que fournit le régime de référence EAT-Lancet, très végétal mais qui garde du lait : 128 µg d’iode par jour, 85 % du repère adulte[12]. Si le lait y est remplacé par des boissons végétales non enrichies, l’apport tombe à 54 µg.

Chez les végétaliens, le déficit est bien documenté. Une méta-analyse a réuni 11 études et 4 421 adultes : les végétaliens consommaient 17,3 µg d’iode par jour, l’apport le plus bas de tous les régimes étudiés[13]. Leur iode urinaire médian, 12,2 µg par litre, restait très loin de la zone jugée satisfaisante, entre 100 et 200 µg par litre.

Sans poisson ni laitages, commencez par trois gestes : du sel iodé pour cuisiner, une boisson végétale dont l’étiquette mentionne de l’iode, et de la nori de temps en temps. Si ce n’est pas possible, voyez plus bas la partie sur les compléments.

Ce que montrent les études
Non, l’alimentation végétalienne seule ne couvre pas le besoin en iode. Dans 11 études réunissant 4 421 adultes, les végétaliens en consommaient 17,3 µg par jour, pour un repère de 150 µg.
Résumé de l'étude « Iodine content of six fish species, Norwegian dairy products and hen's egg » (Food & Nutrition Research, 2018) sur PubMed
Étude citée : Food & Nutrition Research, 2018

Sportifs : l’iode que la sueur emporte

L’iode contribue à un métabolisme énergétique normal. Le sportif qui transpire beaucoup en perd une partie dans sa sueur. La concentration y est assez stable : environ 37 µg par litre chez 13 sportifs suivis pendant huit jours, quoi qu’ils aient mangé[14]. La perte suit donc le volume de sueur.

À ce taux, une séance qui fait perdre un litre et demi de sueur emporte environ 55 µg d’iode, plus du tiers du repère quotidien.

Une autre étude a suivi 13 footballeurs à l’entraînement par forte chaleur, comparés à 100 élèves sédentaires du même lycée[15]. Une heure de match leur faisait perdre en moyenne 52 µg d’iode par la sueur. Leur iode urinaire était bas chez 38,5 % d’entre eux, contre 2 % des élèves, et 46 % avaient un petit goitre, contre 1 %.

Une revue conclut que, lorsque l’apport est faible ou moyen, la sueur peut faire perdre autant d’iode que les urines[16]. Ses auteurs jugent pourtant qu’aucune donnée ne justifie, à ce jour, un apport d’iode chez les sportifs.

La parade est dans l’assiette : un laitage dans le repas qui suit la séance, du poisson blanc de mer deux fois par semaine et du sel iodé en cuisine.

Ce que montrent les études
En partie : transpirer beaucoup fait perdre de l’iode, mais rien ne justifie un complément chez le sportif. Chez 13 footballeurs entraînés par forte chaleur, une heure de match a fait perdre 52 µg d’iode, et 38,5 % avaient un iode urinaire bas, contre 2 % de 100 élèves sédentaires.

Hypothyroïdie ou hyperthyroïdie : faut-il plus ou moins d’iode ?

Une carence en iode fait grossir la thyroïde (c’est le goitre) et, quand elle est sévère, peut provoquer une hypothyroïdie[2]. Une fois l’hypothyroïdie installée, ajouter de l’iode ne la traite pas, et l’excès pose ses propres problèmes.

Hypothyroïdie : ni régime riche en iode, ni algues

L’hypothyroïdie se traite par la lévothyroxine, une hormone thyroïdienne de remplacement[17]. Quand l’apport en iode est déjà suffisant, en manger davantage ne remplace pas ce traitement, et un excès peut même favoriser le problème.

En Chine, 3 018 adultes de trois régions aux apports en iode différents ont été suivis pendant cinq ans[18]. Une hypothyroïdie infraclinique, avec une TSH élevée et des hormones encore normales, est apparue chez 0,2 % d’entre eux là où l’iode manquait un peu. La proportion montait à 2,6 % là où l’apport était plus que suffisant, et à 2,9 % là où il était excessif.

Chez ceux qui avaient déjà des anticorps dirigés contre leur thyroïde, la TSH montait plus souvent quand l’iode était abondant.

Avec une hypothyroïdie, gardez une alimentation ordinaire : poisson, laitages, œufs et sel iodé n’ont à être ni supprimés ni multipliés. Écartez en revanche les algues riches comme le kombu et le fucus, ainsi que tout complément d’iode que votre médecin n’a pas prescrit.

Hyperthyroïdie : écarter les algues et les compléments d’iode

L’hyperthyroïdie vient le plus souvent d’une maladie de Basedow, puis d’un goitre nodulaire toxique. Un excès d’iode fait partie des autres causes reconnues[19].

Un apport d’iode supérieur au besoin est en général bien toléré. Mais les personnes qui ont déjà une maladie de la thyroïde, et les personnes âgées, sont plus exposées à un dérèglement provoqué par l’iode, dans un sens comme dans l’autre[20].

En cas d’hyperthyroïdie, rien n’oblige à bannir le poisson ou les laitages au quotidien. Ce sont les algues riches, les compléments d’iode et les produits à base de kelp qu’il faut écarter.

Avant un traitement par iode radioactif, un régime pauvre en iode d’une à deux semaines est souvent demandé. Il porte sur les aliments les plus riches des tableaux ci-dessus : produits de la mer, laitages, œufs, sel iodé. Dans une étude sur 67 personnes atteintes de maladie de Basedow, ce régime a fait baisser l’iode urinaire de 42 % en deux semaines, sans changer l’efficacité du traitement, jugée à six mois[21]. Suivez la consigne de votre équipe médicale, qui dépend du traitement prévu.

Complément d’iode : dans quels cas et sous quelle forme

Un complément d’iode n’a de sens que si l’alimentation ne peut pas couvrir le besoin.

Si vous mangez des œufs ou des laitages, commencez par le sel iodé : deux grammes par jour, un yaourt et deux œufs apportent déjà 135 µg à eux trois, d’après les teneurs de Ciqual[1]. Le complément concerne surtout la personne qui ne mange ni poisson, ni laitages, ni œufs, et qui n’utilise pas de sel iodé.

Si un complément reste nécessaire, choisissez-en un qui affiche sa teneur exacte en iode, sous forme d’iodure de potassium. Une poudre de kelp ou de fucus ne convient pas : sa teneur change d’un lot à l’autre[9]. Il doit combler l’écart avec le repère de 150 µg, en restant loin des 600 µg par jour, toutes sources confondues[2].

Enfin, avec une maladie de la thyroïde ou un traitement thyroïdien, le complément d’iode se décide avec votre médecin, jamais seul[20].

Sources

  1. Anses (2025). Table de composition nutritionnelle des aliments Ciqual 2025. Anses.
  2. Anses (2021). Les références nutritionnelles en vitamines et minéraux. Avis de l’Anses, rapport d’expertise collective (saisine n° 2018-SA-0238). Anses.
  3. Parlement européen et Conseil de l’Union européenne (2011). Règlement (UE) n° 1169/2011 du 25 octobre 2011 concernant l’information des consommateurs sur les denrées alimentaires, annexe XIII (valeurs nutritionnelles de référence). Journal officiel de l’Union européenne.
  4. Parlement européen et Conseil de l’Union européenne (2006). Règlement (CE) n° 1924/2006 du 20 décembre 2006 concernant les allégations nutritionnelles et de santé portant sur les denrées alimentaires, annexe. Journal officiel de l’Union européenne.
  5. Nerhus I, Wik Markhus M, Nilsen BM et al. (2018). Iodine content of six fish species, Norwegian dairy products and hen's egg. Food & Nutrition Research. doi : 10.29219/fnr.v62.1291
  6. Stevenson MC, Drake C, Givens DI (2018). Further studies on the iodine concentration of conventional, organic and UHT semi-skimmed milk at retail in the UK. Food Chemistry. doi : 10.1016/j.foodchem.2017.06.135
  7. Walther B, Wechsler D, Schlegel P, Haldimann M (2018). Iodine in Swiss milk depending on production (conventional versus organic) and on processing (raw versus UHT) and the contribution of milk to the human iodine supply. Journal of Trace Elements in Medicine and Biology. doi : 10.1016/j.jtemb.2017.12.004
  8. Machado SI, Machado A, Bordalo AA et al. (2025). Mapping Iodine Sources for Human Nutrition in Portugal Considering Geography, Seasonality, and Processing: Milk and Plant-Based Milk Alternatives. Nutrients. doi : 10.3390/nu17223606
  9. Teas J, Pino S, Critchley A, Braverman LE (2004). Variability of iodine content in common commercially available edible seaweeds. Thyroid. doi : 10.1089/thy.2004.14.836
  10. Aakre I, Vogt EC, Myrmel LS et al. (2026). Impact of habitual seaweed consumption on iodine nutrition and thyroid function: a non-randomized pre-post clinical study. European Journal of Nutrition. doi : 10.1007/s00394-025-03813-8
  11. Sletta MS, Wirenfeldt CB, Sæther M et al. (2025). Blanching of Two Commercial Norwegian Brown Algae for Reduction of Iodine and Other Compounds of Importance for Food Safety and Quality. Foods. doi : 10.3390/foods14234113
  12. Nicol K, Nugent AP, Woodside JV, Hart KH, Bath SC (2024). Iodine and plant-based diets: a narrative review and calculation of iodine content. British Journal of Nutrition. doi : 10.1017/s0007114523001873
  13. Eveleigh ER, Coneyworth L, Welham SJM (2023). Systematic review and meta-analysis of iodine nutrition in modern vegan and vegetarian diets. British Journal of Nutrition. doi : 10.1017/s000711452300051x
  14. Mao IF, Ko YC, Chen ML (1990). The stability of iodine in human sweat. The Japanese Journal of Physiology. doi : 10.2170/jjphysiol.40.693
  15. Mao IF, Chen ML, Ko YC (2001). Electrolyte loss in sweat and iodine deficiency in a hot environment. Archives of Environmental Health. doi : 10.1080/00039890109604453
  16. Smyth PP, Duntas LH (2005). Iodine uptake and loss-can frequent strenuous exercise induce iodine deficiency? Hormone and Metabolic Research. doi : 10.1055/s-2005-870423
  17. Chaker L, Bianco AC, Jonklaas J, Peeters RP (2017). Hypothyroidism. The Lancet. doi : 10.1016/s0140-6736(17)30703-1
  18. Teng W, Shan Z, Teng X et al. (2006). Effect of iodine intake on thyroid diseases in China. The New England Journal of Medicine. doi : 10.1056/nejmoa054022
  19. De Leo S, Lee SY, Braverman LE (2016). Hyperthyroidism. The Lancet. doi : 10.1016/s0140-6736(16)00278-6
  20. Leung AM, Braverman LE (2014). Consequences of excess iodine. Nature Reviews Endocrinology. doi : 10.1038/nrendo.2013.251
  21. Santarosa VA, Orlandi DM, Fiorin LB et al. (2015). Low iodine diet does not improve the efficacy of radioiodine for the treatment of Graves' disease. Archives of Endocrinology and Metabolism. doi : 10.1590/2359-3997000000082

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