Ashwagandha : les vrais dangers et qui peut en prendre
Foie, thyroïde, cœur, somnolence : ce que montrent les essais sur la tolérance de l’ashwagandha, et les profils qui doivent s’en passer.

Aux doses étudiées, l’extrait de racine d’ashwagandha est bien toléré par la grande majorité des adultes. Dans les grands essais contre placebo, ses effets indésirables sont rares, légers, et pas plus fréquents qu’avec le placebo[1].
Le risque réel tient en quelques cas rares mais bien documentés : des atteintes du foie, qu’aucune dose ne permet de prévoir, et des emballements de la thyroïde. Il concerne surtout des profils précis. Avec une maladie du foie, de la thyroïde ou du cœur, ou sous traitement sédatif, mieux vaut s’en passer. Avec un autre traitement au long cours, votre médecin doit le savoir avant la première gélule.
Dans les essais, pas plus d’effets indésirables qu’avec un placebo
La revue la plus complète sur la question a été publiée en 2026. Elle rassemble 23 essais randomisés menés chez 2 317 adultes en bonne santé, avec des extraits de racine standardisés, de 125 à 600 mg par jour, sur 180 jours au plus. Les bilans du foie, des reins, du sang, des hormones et les marqueurs cardiovasculaires sont restés dans les normes. Aucun effet indésirable grave n’a été attribué à la plante. Les effets légers (inconfort digestif, maux de tête, somnolence passagère) sont restés peu fréquents, et ils apparaissaient aussi dans les groupes témoins[2].
Le plus grand essai de tolérance donne des fréquences précises. Pendant huit semaines, 1 002 adultes stressés ont pris 600 mg d’extrait de racine par jour ou un placebo. On a noté 28 effets indésirables dans le groupe ashwagandha (5,6 %), contre 46 sous placebo (9,2 %) : des nausées (2,0 % contre 3,2 %), une bouche sèche (1,4 % dans les deux groupes), des maux de tête (0,2 % contre 2,2 %). Aucun n’était grave, et les bilans du foie et des reins n’ont pas bougé[1].
Deux études ont suivi des participants plus longtemps. Un essai indien a comparé, chez 1 200 adultes de 18 à 70 ans, un extrait aqueux de racine, 500 mg par jour, à un placebo pendant 24 semaines : la tolérance a été comparable dans les deux groupes, les effets indésirables étaient surtout digestifs et légers, et aucun n’a fait arrêter un participant[3]. Une autre étude, sans placebo, a suivi 191 adultes pendant douze mois. Elle relève 18 effets indésirables légers, tous disparus sans traitement, et des transaminases (les enzymes qui signalent une souffrance du foie) stables du début à la fin[4].

Somnolence, humeur et émotions
L’ashwagandha agit sur le système nerveux, et son effet le plus courant en découle : la somnolence. L’ANSES la juge assez établie par les essais pour déconseiller la plante avant de conduire ou d’utiliser une machine, et en association avec tout produit qui ralentit le système nerveux[5]. Prendre sa dose le soir évite de la subir en pleine journée ; notre article sur le moment de prise détaille pourquoi.
Certains utilisateurs disent se sentir « éteints », comme si leurs émotions étaient atténuées. Aucun essai n’a mesuré cet effet à ce jour. Les signalements recueillis aux États-Unis évoquent plutôt l’inverse : de l’anxiété, des crises de panique et un mauvais sommeil figurent parmi les effets les plus souvent déclarés, avec des produits qui associaient toujours la plante à d’autres ingrédients ou à des médicaments[5].
Les réactions franches restent exceptionnelles. Dans un petit essai à doses croissantes, un volontaire sur 18 a dû arrêter dès la plus faible dose, 750 mg par jour, à cause de vertiges et d’effets hallucinatoires, avec un appétit et une libido en hausse[6]. Si vous vous sentez indifférent ou à plat au fil des semaines, arrêtez : c’est le seul moyen de savoir si la plante y est pour quelque chose. Et si votre stress pèse surtout sur votre énergie, la rhodiola correspond mieux à ce profil, comme l’explique notre comparatif entre rhodiola et ashwagandha.

Ce que l’ANSES a recensé en France et à l’étranger
En avril 2024, l’ANSES a rendu un avis sur les compléments alimentaires à base d’ashwagandha, à la demande de la répression des fraudes. Entre 2009 et septembre 2023, son dispositif de nutrivigilance avait reçu 8 déclarations d’effets indésirables. Six ont pu être analysées : cinq femmes et un homme de 43 à 68 ans, dont quatre avaient une autre maladie ou prenaient un médicament ou un autre complément[5].
Les effets étaient surtout digestifs (diarrhée, vomissements), avec de la somnolence et des réactions de la peau. Sur une échelle de sévérité de 1 à 4, trois cas étaient de niveau 1, le plus faible, deux de niveau 2, et un seul de niveau 3, sans menace pour la vie : une hépatite aiguë chez une personne de 68 ans qui prenait en même temps une dizaine d’autres produits. Aucun décès n’a été rapporté[5].
Les centres antipoison ont ajouté 10 cas entre 2005 et 2021, dont trois analysables, tous de sévérité faible. À l’échelle mondiale, la base de pharmacovigilance de l’OMS comptait 73 cas ; le Canada recensait 150 déclarations depuis 1965 et les États-Unis 29. Dans ces deux pays, la plante était toujours associée à d’autres ingrédients ou à des médicaments. Dix-huit pays européens interrogés en 2021 n’avaient reçu aucun signalement[5].
L’agence en tire une position de prudence. Les extraits étudiés sont, selon elle, trop mal décrits pour fixer un seuil de consommation sûr. Elle demande de renforcer la surveillance de trois organes, le foie, la thyroïde et le cœur, et recommande à plusieurs profils, détaillés plus bas, de s’abstenir[5].
Le foie : de rares hépatites, le plus souvent réversibles
Les atteintes du foie sont les effets graves les mieux décrits. Une revue publiée en 2026 a rassemblé tous les cas parus dans la littérature médicale jusqu’à fin 2025 : 25 patients dans 13 publications, à travers le monde. L’atteinte survient après quelques semaines de prise, le plus souvent sous une forme dite cholestatique : la bile s’écoule mal, la peau jaunit et démange. La plupart des patients se sont rétablis en quelques semaines à quelques mois après l’arrêt. On compte quatre issues graves : une greffe de foie, et trois décès chez des personnes qui avaient déjà une cirrhose[7].
La série islandaise et américaine de 2020 en donne le portrait type. Cinq patients de 21 à 62 ans ont eu une jaunisse, des nausées, une grande fatigue et des démangeaisons, de 2 à 12 semaines après le début de la prise. Aucun n’a fait d’insuffisance hépatique, et les bilans se sont normalisés en un à cinq mois chez les quatre patients suivis. L’analyse des gélules n’a trouvé que de l’ashwagandha, sans substance toxique ajoutée ; quatre des cinq patients prenaient toutefois d’autres compléments[8].
En Inde, des hépatologues ont retrouvé 23 cas en quatre ans, dont 8 avec un produit ne contenant que de l’ashwagandha. Cinq de ces huit patients avaient déjà une maladie du foie chronique ; trois ont vu leur foie défaillir brutalement et en sont morts. Là encore, les analyses n’ont trouvé ni contaminant ni produit ajouté[9].
Ces atteintes sont dites idiosyncrasiques : elles tiennent à la personne plus qu’à la dose[7], et rien dans les études chez l’animal ne permettait de les prévoir[10]. Vingt-cinq cas publiés pour une plante aussi consommée, c’est peu. Cela suffit pourtant à fixer deux règles : pas d’ashwagandha avec une maladie du foie, et arrêt immédiat si la peau ou le blanc des yeux jaunit, si les urines foncent ou si des démangeaisons apparaissent sans raison.
La thyroïde : un effet mesuré sur les hormones
L’action de la plante sur la thyroïde est mesurée chez l’humain. Dans un essai contre placebo, 50 adultes en hypothyroïdie fruste (une thyroïde un peu paresseuse, sans symptômes nets) ont pris 600 mg d’extrait de racine par jour ou un placebo pendant huit semaines. Avec l’ashwagandha, la TSH a baissé et les hormones T3 et T4 ont augmenté, nettement plus qu’avec le placebo[11].
Quand la thyroïde fonctionne normalement, l’effet ne se voit pas : chez 80 volontaires en bonne santé, huit semaines de prise n’ont pas modifié le bilan thyroïdien[12]. Le risque apparaît sur un terrain particulier. Trois cas d’hyperthyroïdie ont été publiés : une femme de 32 ans en bonne santé, après avoir augmenté la dose[13] ; un homme de 47 ans, deux mois après le début de la prise[14] ; une femme de 73 ans qui en prenait depuis deux ans pour traiter elle-même son hypothyroïdie, venue consulter pour un emballement du cœur, une tachycardie supraventriculaire[15]. Chez les trois, les symptômes ont régressé à l’arrêt.
Avec une maladie de la thyroïde, traitée ou non, l’ANSES recommande de s’abstenir[5]. Et la plante ne remplace jamais un traitement thyroïdien : le troisième cas le montre.
Cœur, tension et reins : ce que disent les bilans
Pour le cœur, les essais sont rassurants. Chez les volontaires en bonne santé, le pouls et la tension artérielle n’ont pas changé en huit semaines[12], et la revue de 23 essais ne relève aucune modification des marqueurs cardiovasculaires[2]. Quelques troubles du rythme ont pourtant été publiés : deux tachycardies ventriculaires en Inde, une fibrillation auriculaire chez une personne de 38 ans, avec des produits dont on ignorait la composition et la dose[5]. Une revue de 2026 conclut que ces rares signalements n’ont pas pu être étayés[10]. Le cas de la femme de 73 ans, plus haut, montre que le cœur peut aussi être atteint à travers la thyroïde. L’ANSES recommande néanmoins aux personnes atteintes d’une maladie cardiaque de s’abstenir[5].
Les essais ne montrent pas de hausse de la tension. Dans un essai de 60 jours chez 60 personnes stressées et déjà hypertendues, 600 mg d’extrait par jour n’ont provoqué aucun effet indésirable grave, et la tension avait plutôt tendance à baisser[16]. Si vous prenez un traitement contre l’hypertension, c’est cette baisse, ajoutée à celle du médicament, qui mérite d’être surveillée : parlez-en à votre médecin.
Les reins ne figurent pas parmi les organes que l’ANSES demande de surveiller. Dans l’essai de 1 002 adultes, la créatinine, qui reflète leur fonction, est restée dans les normes[1], comme les marqueurs rénaux de la revue de 23 essais[2]. Un seul signalement français les concerne : une personne de 63 ans, déjà traitée pour l’hypertension, a eu du sang dans les urines et une insuffisance rénale une semaine après le début de la prise[5]. Avec une maladie des reins, l’avis du médecin qui vous suit passe avant toute cure.
Qui doit s’en passer, et qui doit en parler à son médecin
L’ANSES recommande notamment de ne pas prendre de complément à l’ashwagandha[5] :
- avec une maladie de la thyroïde ;
- avec une maladie du foie ;
- avec une maladie cardiaque ;
- en cas d’hyperandrogénie, c’est-à-dire d’excès d’hormones masculines ;
- sous traitement sédatif ou qui ralentit le système nerveux, un somnifère ou un anxiolytique par exemple ;
- avant 18 ans.
L’hyperandrogénie figure dans cette liste parce que la plante agit sur les hormones sexuelles. Dans un essai croisé chez 57 hommes de 40 à 70 ans en surpoids, huit semaines d’extrait ont fait monter la testostérone de 14,7 % et la DHEA-S, une autre hormone androgène, de 18 % de plus qu’avec le placebo[17]. Ces hausses restent dans les valeurs normales[2], mais elles comptent en cas de cancer hormonodépendant, de la prostate notamment : la décision revient alors à l’oncologue.
Deux précautions complètent la liste. La première touche l’immunité : chez cinq volontaires, quatre jours de prise ont suffi à activer certains globules blancs[18]. L’effet n’a pas été étudié chez des malades, mais avec une maladie auto-immune ou un traitement immunosuppresseur, demandez à votre médecin avant d’ajouter l’ashwagandha.
La seconde concerne le diabète traité. Sur 11 essais et 667 participants, l’ashwagandha abaisse légèrement la glycémie à jeun, de 3 mg/dl en moyenne, avec un niveau de preuve très faible[19]. C’est peu. Sous insuline ou sous un médicament qui fait baisser le sucre sanguin, toute baisse s’ajoute pourtant à celle du traitement : prévenez votre médecin.
Les médicaments à signaler
Les interactions décrites sont surtout théoriques, mais elles touchent des traitements courants. La première passe par le système nerveux : la plante a des effets sur le système GABA, celui que ciblent les anxiolytiques et les somnifères, et la monographie de l’OMS indique qu’elle peut renforcer l’effet des barbituriques et diminuer celui du diazépam et du clonazépam. Des interactions avec les antidiabétiques, les hormones thyroïdiennes et les antithyroïdiens ont aussi été évoquées[5].
Les enzymes du foie qui éliminent les médicaments, les cytochromes, ont été étudiées en laboratoire avec des résultats contraires : plusieurs études ne trouvent aucun effet des extraits de racine, d’autres un effet modéré, et chez le rat, la poudre de racine a fait baisser le taux sanguin d’un antiviral, le ritonavir. Ces résultats, obtenus en laboratoire et chez l’animal, conduisent l’ANSES à demander d’autres études pour mesurer ce risque chez l’humain. Sa règle vaut pour tout complément : signalez-le à votre médecin dès que vous suivez un traitement[5].
À quelle dose les effets indésirables apparaissent
Les essais de tolérance couvrent de 125 à 600 mg d’extrait de racine par jour[2]. Au-dessus, les données sont plus minces, et elles restent rassurantes : 1 000 mg par jour pendant quatre semaines chez 18 hommes en bonne santé, sans anomalie du foie, des reins ou de la thyroïde[20], et des doses montées par paliers jusqu’à 1 250 mg par jour chez 18 volontaires, bien tolérées par tous sauf celui qui avait réagi dès 750 mg[6].
Les effets courants ne dessinent pas de seuil net. Le risque pour le foie, lui, ne suit pas la dose : dans la série de 2020, les patients prenaient de 450 à 1 350 mg par jour[5]. La composition du produit et le profil de la personne pèsent davantage.
Sur la durée, les données vont jusqu’à 24 semaines contre placebo[3] et douze mois en suivi[4] ; au-delà, le recul manque[2]. Pour une première cure, huit semaines, c’est un bon repère : c’est la durée du plus grand essai de tolérance[1]. Pour ce que la plante apporte sur cette période, lisez notre article sur les bienfaits de l’ashwagandha.
Racine, titrage, analyses : ce qui distingue un produit fiable
Les atteintes du foie décrites plus haut viennent bien de la plante : les analyses n’y ont trouvé ni contaminant ni ajout[9]. D’autres risques, en revanche, tiennent au produit, et ceux-là, un bon choix les écarte.
Le premier, c’est la partie de la plante utilisée. La racine, celle de la tradition et des essais cliniques, contient surtout des withanolides A et D. La feuille est bien plus riche en withaférine A, un composé plus réactif, et sa sécurité chez l’humain reste mal connue. Or des analyses de produits ont révélé des racines coupées avec des feuilles et des tiges[21], et l’ANSES demande un contrôle systématique de la partie de plante utilisée[5].
Le deuxième, ce sont les métaux lourds. Une étude publiée dans le JAMA a acheté sur internet 193 remèdes ayurvédiques : un sur cinq (20,7 %) contenait du plomb, du mercure ou de l’arsenic, et tous ces produits dépassaient au moins une norme d’apport acceptable[22]. Tous ne contenaient pas d’ashwagandha, mais toute la filière des plantes ayurvédiques est concernée : seule une analyse publiée du produit fini permet de trancher.
Le troisième, ce sont les mélanges. Au Canada et aux États-Unis, tous les signalements portaient sur des produits où l’ashwagandha côtoyait d’autres ingrédients ou des médicaments[5], et quatre des cinq patients de la série de 2020 prenaient d’autres compléments[8]. Un produit à ingrédient unique permet au moins de savoir ce que l’on prend, et de remonter à la cause si un problème survient.
C’est le choix de notre Ashwagandha : uniquement de l’extrait de racine, titré à 3 % de withanolides, soit 15 mg par gélule et 30 mg pour les deux gélules du jour, avec une double analyse des métaux lourds publiée sur la fiche. Les Gummies – Ashwagandha apportent la même quantité de withanolides, 30 mg, avec 600 mg d’un extrait de racine titré à 5 %. Pris en excès, leur maltitol peut avoir un effet laxatif, d’où la limite de deux gummies par jour.
Les signes qui doivent faire arrêter la cure
Certains symptômes imposent d’arrêter tout de suite et d’appeler votre médecin. Une peau ou des yeux qui jaunissent, des urines foncées, des démangeaisons sans cause, une grande fatigue avec des nausées : ce sont les signes d’une atteinte du foie[8]. Des palpitations, des tremblements ou une perte de poids rapide évoquent plutôt un emballement de la thyroïde[5].
Le bilan sanguin tranche vite : transaminases et bilirubine pour le foie, TSH pour la thyroïde. Donnez au médecin le nom du produit et la dose prise, et gardez la boîte. L’ANSES demande aux professionnels de santé de déclarer ces effets à son dispositif de nutrivigilance : chaque déclaration bien documentée l’aide à faire la part entre la plante, le produit et le reste[5].
Sources
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- Coope OC, Willems MET et al. (2026). Back to the Roots: Safety and Tolerability of Standardised Ashwagandha (Withania somnifera) Root Extract in Healthy Adults-A Systematic Review of Biomarkers and Adverse Events. Pharmaceuticals. doi : 10.3390/ph19050725
- Chopra A, Chaudhuri S et al. (2026). Safe prolonged prophylactic use and tolerability of Ashwagandha following COVISHIELD™ vaccination over 24 weeks: a multicentre randomized double-blind placebo-controlled trial. Frontiers in Medicine. doi : 10.3389/fmed.2026.1852954
- Salve J, Kale S et al. (2026). Safety of 12-Months Administration of Ashwagandha ( Withania somnifera ) Standardized Root Extract in Healthy Adults: A Prospective, Observational Study. Phytotherapy Research. doi : 10.1002/ptr.70096
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- Raut AA, Rege NN et al. (2012). Exploratory study to evaluate tolerability, safety, and activity of Ashwagandha (Withania somnifera) in healthy volunteers. Journal of Ayurveda and Integrative Medicine. doi : 10.4103/0975-9476.100168
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- Williamson EM, Brendler T (2026). Ashwagandha: Is It Safe? Part 2: A Preclinical Evidence Review. Phytotherapy Research. doi : 10.1002/ptr.70090
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1 réactions
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Merci pour cet article clair et précis, ça m’aide à mieux comprendre les risques avant de commencer l’ashwagandha !