Centella asiatica : les précautions d’emploi à connaître

Foie, allergies, interactions : ce que montrent les essais sur la tolérance de la centella asiatica en gélules, qui doit s’en passer et comment la choisir.

Centella asiatica : les précautions d’emploi à connaître

Prise en gélules aux doses étudiées, la centella asiatica est bien tolérée. Dans les essais contre placebo, son effet indésirable le plus fréquent est un trouble digestif passager, en début de cure[1]. Le risque sérieux existe, mais il tient en quelques cas publiés d’atteinte du foie, dont les mieux décrits se sont améliorés à l’arrêt de la plante[2].

Quelques profils doivent s’en passer : une allergie aux plantes de la famille du céleri et de la carotte, ou un âge de moins de 18 ans, d’après l’Agence européenne du médicament. Une maladie du foie aussi, au vu des cas publiés. Sous un traitement au long cours, surtout s’il fait dormir, parlez-en d’abord à votre médecin ou à votre pharmacien. Pour tous les autres, la question se joue sur le produit : la plante accumule les métaux lourds du sol où elle pousse[3], et deux gélules qui portent le même nom ne se valent pas.

En gélules, ce que mesurent les essais de tolérance

Les essais récents ont suivi la tolérance de près, prises de sang à l’appui. Chez 112 femmes de 30 à 60 ans qui ont pris 200 mg d’extrait par jour pendant douze semaines, on a noté un seul effet indésirable sous centella et deux sous placebo, aucun lié au produit. Leurs bilans du foie, des reins et du sang sont restés dans les normes[4]. Chez 80 adultes de 45 à 65 ans suivis six mois à 300 mg par jour, les effets notés ont été légers ou modérés, jugés sans lien avec l’extrait, et aucun n’a été grave[5].

La dose la plus haute tenue longtemps montre mieux ce qui peut arriver. Pendant six mois, des adultes diabétiques de type 2 ont pris 1 200 mg d’extrait par jour, en trois gélules de 400 mg, ou un placebo[1]. Dans le groupe centella, 5 personnes sur 34 (14,7 %) ont eu des nausées ou une diarrhée, toujours au cours des deux premières semaines. Chez quatre d’entre elles, les troubles ont cessé d’eux-mêmes ; la cinquième a arrêté la cure[1].

Plus haut encore, à 2 200 mg par jour pendant quatre semaines, un essai mené chez 159 diabétiques n’a pas trouvé plus d’effets indésirables sous centella qu’avec le placebo, et les enzymes du foie n’ont pas augmenté[6]. Sur la mémoire, la méta-analyse de onze essais ne relève aucun effet indésirable de la centella[7].

Un seul essai a duré un an, avec une fraction purifiée des triterpènes de la plante, montée jusqu’à 240 mg par jour. Les participants sous centella ont été plus nombreux à signaler au moins un effet indésirable (80 % contre 56 % sous placebo), un écart non significatif sur 43 personnes. Il s’agissait de troubles digestifs et d’anomalies passagères des bilans du foie et des reins, revenues à la normale d’elles-mêmes ; une personne a quitté l’essai pour un bilan du foie anormal[8].

Ces troubles digestifs se gèrent simplement. Dans l’essai sur la peau, l’extrait se prenait trente minutes après un repas, justement pour ménager l’estomac[4].

Ce que montrent les études
Oui, aux doses étudiées, la centella en gélules est bien tolérée. Pendant six mois à 1 200 mg par jour, l’effet le plus fréquent a été un trouble digestif léger, chez 5 personnes sur 34, dans les deux premières semaines[1].
Résumé de l'étude « Efficacy and safety of Centella asiatica (L.) Urb. [Apiaceae] as a dietary supplement for glycemic... » (Frontiers in Pharmacology, 2025) sur PubMed
Étude citée : Frontiers in Pharmacology, 2025

Atteintes du foie : ce que racontent les cas publiés

Les cas les mieux décrits ont été publiés en 2005. Trois femmes de 49, 52 et 61 ans ont développé une jaunisse après 20 à 60 jours de centella. Leurs transaminases, les enzymes qui signalent une souffrance du foie, atteignaient de 324 à 1 694 U/L, et la biopsie montrait une hépatite[2]. Chez celle de 52 ans, qui en avait déjà pris un an plus tôt, l’hépatite était devenue chronique et commençait à évoluer vers la cirrhose. Les trois se sont améliorées à l’arrêt de la plante, avec un traitement de soutien. L’une d’elles l’a reprise plus tard, et l’atteinte est revenue[2].

Chez ces patientes, les médecins ont trouvé des granulomes et, chez l’une, des auto-anticorps : des indices d’une réaction du système immunitaire[2]. Ce type de réaction tient à la personne plus qu’à la quantité avalée. On ne peut pas le prévoir, seulement le repérer tôt.

Une revue publiée en 2024 sur les plantes de la médecine indienne rapporte aussi une insuffisance hépatique aiguë chez une jeune fille qui en prenait 20 mg par jour contre l’acné[9]. Ses auteurs rangent la centella parmi les plantes dont la toxicité pour le foie se précise, tout en notant que la plupart de ces atteintes se résolvent d’elles-mêmes[9].

En Amérique latine, une autre revue a rassemblé 23 atteintes du foie publiées de 1976 à 2020, toutes plantes et tous compléments confondus. La centella y figure parmi les produits le plus souvent en cause, et la plupart des personnes prenaient ces produits pour maigrir[10]. Les auteurs notent qu’un mélange de plusieurs ingrédients rend le coupable difficile à désigner[10].

Les essais, eux, ne décrivent aucune atteinte durable du foie. Aucun des essais sur la mémoire ne rapporte d’effet indésirable[7], les bilans sont restés normaux dans les essais de trois et six mois[4][5], et dans l’essai d’un an, les anomalies relevées ont été passagères[8]. Le risque reste donc rare. Ses signes doivent pourtant faire arrêter la centella sans attendre : une peau ou un blanc des yeux qui jaunit, des urines foncées, des démangeaisons sans cause, une grande fatigue avec des nausées. Une prise de sang (transaminases, bilirubine) tranche vite ; gardez la boîte pour le médecin.

Ce que montrent les études
En partie : le risque existe, mais il est rare. Les bilans du foie sont restés normaux dans les essais de trois et six mois[4][5], et les cas publiés les mieux décrits se sont améliorés à l’arrêt de la plante[2].

Ce que l’Agence européenne du médicament a retenu

En 2022, le comité des plantes médicinales de l’Agence européenne du médicament a publié son évaluation de la centella, pour décider de ses usages en tant que médicament traditionnel à base de plantes. Il n’en a retenu qu’un, sur la peau : de la poudre ou une infusion appliquée sur une petite plaie, une semaine au plus. Ce cadre est celui du médicament, pas du complément alimentaire, mais ses raisons méritent d’être connues.

La voie orale a été écartée par précaution. L’agence s’appuie d’abord sur une étude chez le rat, où la poudre de parties aériennes a abîmé le foie et les reins à 500 mg par kilo pendant 30 jours, l’équivalent d’environ 4 g de plante par jour pour un adulte. D’autres préparations n’ont pas eu cet effet : deux extraits standardisés donnés 90 jours à des rats, jusqu’à 800 et 1 000 mg par kilo[11][12], et un extrait à l’éthanol donné 28 jours à des souris, jusqu’à 2 000 mg par kilo[13].

Le comité retient aussi un effet sur la fertilité. Chez le rat mâle, un extrait de centella donné six semaines a réduit le nombre et la mobilité des spermatozoïdes, ainsi que la testostérone[14]. Elle ajoute à ces données animales les cas d’hépatite publiés, dont elle juge le lien de cause non établi de façon certaine.

L’agence en pointe elle-même les limites : peu de rats par groupe, aucune vérification que les effets disparaissent à l’arrêt, et aucune étude chez l’humain qui montre un effet sur la fertilité ou sur les reins. Il s’agit d’une précaution tirée de l’animal, pas d’un constat chez les personnes qui en prennent.

Les déclarations d’effets indésirables complètent le tableau. Dans la base européenne de pharmacovigilance, l’agence a compté 23 signalements liés à la centella, dont 10 chez des personnes qui ne prenaient qu’elle ; les trois cas graves touchaient la peau (urticaire, rougeur, brûlure, gonflement), sans hospitalisation. En Thaïlande, la centella représentait 7 % des 593 déclarations d’effets indésirables liées à des plantes entre 2000 et 2008, et les troubles digestifs dominaient dans cette base[15]. L’agence européenne y relève, pour la centella, un seul cas grave : une dermatite exfoliative.

Chez l’humain, ce que la centella provoque est donc identifié : des troubles digestifs, des réactions de la peau et de rares atteintes du foie. Les effets sur la fertilité et sur les reins n’ont été vus que chez l’animal.

Allergie au céleri, foie fragile, somnifères : qui doit s’abstenir

Une maladie du foie, ou une hépatite déjà provoquée par une plante ou un médicament, ferme la porte à la centella. Au vu des cas publiés, ce risque ne se prend pas avec un foie déjà touché.

L’allergie aux plantes de la même famille, les apiacées, est la seule contre-indication formelle retenue par l’agence européenne. Cette famille compte le céleri, la carotte, le persil, le fenouil, la coriandre et l’aneth : si l’un d’eux déclenche des réactions chez vous, abstenez-vous, en crème comme en gélule.

Avant 18 ans, l’agence la déconseille faute de données, et l’un des cas d’atteinte du foie publiés concernait une jeune fille[9].

Un médicament qui fait dormir, somnifère ou anxiolytique, appelle à la prudence : l’agence signale un effet sédatif qui pourrait s’additionner. Pour les autres traitements, aucune interaction n’a été mesurée chez l’humain. En laboratoire, sur des enzymes de foie humain, des extraits alcooliques de centella freinent pourtant plusieurs des enzymes qui éliminent les médicaments, les CYP3A4, CYP2D6, CYP1A2 et CYP2C9[16][17]. Avec un anticoagulant, un antiépileptique, un antidépresseur ou tout traitement dont la dose doit être précise, montrez la boîte à votre pharmacien avant la première gélule.

Un homme qui cherche à avoir un enfant peut aussi attendre la fin de ce projet. L’effet sur le sperme n’a été observé que chez le rat[14], mais rien n’oblige à commencer une cure à ce moment-là.

Pot de crème blanche ouvert à côté d'une coupelle de gélules beiges et de feuilles de centella asiatica sur un plan de salle de bain en pierre claire

Crème ou gélule : ce que change la voie orale

Si l’agence européenne n’a gardé que l’usage sur la peau, c’est qu’elle s’attend à des atteintes du foie par la voie orale, pas par la peau. La crème a pourtant ses propres inconvénients : des eczémas de contact à la centella sont publiés depuis les années 1990[18].

Ces réactions restent rares. Dans une étude italienne, 122 personnes qui avaient réagi à des cosmétiques à base de plantes ont passé des tests cutanés : les allergènes végétaux le plus souvent en cause étaient la propolis, les extraits de composées et l’huile d’arbre à thé[19]. D’après l’agence européenne, 3 seulement (2,5 %) réagissaient à la centella. C’est un allergène faible[18], que le comité d’experts de la sécurité des ingrédients cosmétiques juge sûr dans les cosmétiques, à condition que la formule soit conçue pour ne pas sensibiliser[20].

Surtout, une crème n’agit que là où on l’étale. Sur les rides, cinq essais chez 172 femmes ont montré un effet de gels et de crèmes à la centella autour des yeux et sur les lèvres[21]. C’est réel, et c’est local.

Avalée, la plante passe dans le sang. Ses saponines, l’asiaticoside et le madécassoside, sont transformées par l’organisme en acides asiatique et madécassique, que l’on retrouve dans le plasma dans les heures qui suivent la prise[22][23]. Par le sang, ces composés atteignent toute la peau, et pas seulement la zone où l’on applique un produit.

Un essai publié en 2026 l’a vérifié sur le visage. Au total, 112 femmes de 30 à 60 ans ont pris 200 mg d’extrait par jour ou un placebo pendant douze semaines. Sous centella, la profondeur moyenne des rides du contour de l’œil a diminué de 11,1 %, contre 3,5 % sous placebo, et leur volume total de 13,7 %[4]. La peau a aussi moins perdu d’eau, tandis que l’élasticité et l’éclat ont gagné moins de 1 %[4].

Les autres essais par voie orale portent sur ce qu’aucune crème pour le visage ne vise. Dans huit essais menés chez des personnes atteintes d’insuffisance veineuse, la centella a amélioré des mesures de la circulation dans les petits vaisseaux et ralenti le gonflement des chevilles, avec des résultats que les auteurs jugent à prendre avec prudence, faute d’essais bien rapportés[24]. Leur détail, comme celui des études sur les cheveux et la mémoire, se trouve dans notre article sur les bienfaits de la centella asiatica.

Les deux voies se combinent sans difficulté : un essai a associé gélules et pommade pendant quatre semaines, sans plus d’effets indésirables qu’avec les placebos[6]. Pour une cicatrice ou une plaque précise, la crème suffit. Pour la peau du visage et du corps dans son ensemble, c’est la gélule que les essais ont évaluée.

Ce que montrent les études
Oui, d’après un essai contre placebo. Chez 112 femmes, 200 mg d’extrait par jour ont réduit de 11,1 % la profondeur moyenne des rides en douze semaines, contre 3,5 % sous placebo[4].

Ce qu’une gélule de centella doit afficher

Une fois la voie orale choisie, tout se joue sur la qualité : la centella retient les métaux du sol. Cultivées sur une terre chargée en cadmium, ses racines en concentrent davantage que la terre elle-même[25], au point que la plante est étudiée pour dépolluer des sols contaminés[26]. En Malaisie, des plants cueillis près de sites pollués contenaient assez de plomb pour que les chercheurs déconseillent d’en consommer chaque jour[3].

L’arsenic suit le même chemin. Dans des plants prélevés sur douze sites, il se concentrait d’abord dans les racines, jusqu’à 20,76 µg/g, puis dans les feuilles et les tiges[27]. Ce risque-là vient du champ et de la fabrication, pas de la plante elle-même : c’est sur ce point qu’un produit se juge.

Les produits de tradition indienne n’y échappent pas. Sur 193 produits ayurvédiques achetés sur internet, un sur cinq (20,7 %) contenait du plomb, du mercure ou de l’arsenic, et les trois quarts des produits contaminés se réclamaient pourtant de bonnes pratiques de fabrication[28]. Un label de fabrication ne remplace pas une analyse.

Sur la fiche d’une centella en gélules, cherchez donc :

  • une analyse des métaux lourds faite sur le produit fini ;
  • les parties aériennes de la plante, feuilles et tiges, celles que décrit la monographie européenne, plutôt que les racines, qui concentrent davantage l’arsenic[27] ;
  • une plante bien identifiée : la Pharmacopée européenne prévoit même un test pour repérer le bacopa, une autre plante, vendu à la place de la centella ;
  • une concentration annoncée, sous forme de titrage en triterpènes ou de ratio d’extraction, car les essais utilisent des extraits contrôlés, comme celui de l’essai sur les rides, dosé à 7 % d’asiaticoside[4] ;
  • un seul ingrédient actif, pour savoir ce que vous prenez et remonter à la cause en cas de problème.

Chez Nutriforce, la Centella Asiatica ne contient qu’un actif : un extrait de centella concentré au ratio 20:1, ce qui veut dire qu’il faut au moins 20 kg de plante pour obtenir 1 kg d’extrait. Chaque gélule en apporte 400 mg, avec de la maltodextrine comme support, dans une enveloppe végétale en hypromellose. Elle est testée en laboratoire en France, et sa fiche l’annonce : sans métaux lourds. La fiche indique une gélule par jour, le matin, et deux au plus : 400 à 800 mg d’extrait, dans la fourchette des essais cités plus haut, de 200 à 2 200 mg par jour[4][6].

Pour une première cure, prenez votre gélule après le petit-déjeuner plutôt qu’à jeun, comme dans l’essai sur la peau, et jugez au bout de douze semaines, la durée de cet essai[4]. Les essais de tolérance les plus longs durent six mois avec un extrait courant[1][5], un an avec une fraction purifiée[8]. Au-delà de six mois de prise continue, faites une pause avant d’envisager une nouvelle cure.

Sources

  1. Tawanwongsri W, Mordmuang A et al. (2025). Efficacy and safety of Centella asiatica (L.) Urb. [Apiaceae] as a dietary supplement for glycemic control and lipid regulation in patients with type 2 diabetes: a randomized controlled trial in Thailand. Frontiers in Pharmacology. doi : 10.3389/fphar.2025.1680647
  2. Jorge OA, Jorge AD (2005). Hepatotoxicity associated with the ingestion of Centella asiatica. Revista Española de Enfermedades Digestivas. doi : 10.4321/s1130-01082005000200006
  3. Ong GH, Wong LS et al. (2016). Effects of metal-contaminated soils on the accumulation of heavy metals in gotu kola (Centella asiatica) and the potential health risks: a study in Peninsular Malaysia. Environmental Monitoring and Assessment. doi : 10.1007/s10661-015-5042-0
  4. Hur N, Seo Y et al. (2026). A Randomized, Double-Blind, Placebo-Controlled Trial Assessing the Effects of Oral Centella asiatica Extract on Skin Aging-Related Parameters in Middle-Aged Korean Women. Nutrients. doi : 10.3390/nu18101505
  5. Baek HI, Kim I et al. (2026). Effects of Long-Term Supplementation with Centella asiatica (L.) Urb. Extract (CA-HE50) on Macular Pigment Optical Density: A Randomized, Double-Blind, Placebo-Controlled Trial. Nutrients. doi : 10.3390/nu18060905
  6. Legiawati L, Bramono K et al. (2020). Oral and Topical Centella asiatica in Type 2 Diabetes Mellitus Patients with Dry Skin: A Three-Arm Prospective Randomized Double-Blind Controlled Trial. Evidence-Based Complementary and Alternative Medicine. doi : 10.1155/2020/7253560
  7. Puttarak P, Dilokthornsakul P et al. (2017). Effects of Centella asiatica (L.) Urb. on cognitive function and mood related outcomes: A Systematic Review and Meta-analysis. Scientific Reports. doi : 10.1038/s41598-017-09823-9
  8. Lou JS, Dimitrova DM et al. (2018). Centella asiatica triterpenes for diabetic neuropathy: a randomized, double-blind, placebo-controlled, pilot clinical study. Esperienze Dermatologiche. doi : 10.23736/S1128-9155.18.00455-7
  9. Philips CA, Theruvath AH (2024). A comprehensive review on the hepatotoxicity of herbs used in the Indian (Ayush) systems of alternative medicine. Medicine. doi : 10.1097/MD.0000000000037903
  10. Santos G, Gasca J et al. (2021). Profile of herbal and dietary supplements induced liver injury in Latin America: A systematic review of published reports. Phytotherapy Research. doi : 10.1002/ptr.6746
  11. Junsai T, Tangpanithandee S et al. (2024). Sub-chronic oral toxicity of a water-soluble extract of Centella asiatica (Centell-S) in Wistar rats. Food and Chemical Toxicology. doi : 10.1016/j.fct.2024.114509
  12. Deshpande PO, Mohan V et al. (2015). Preclinical Safety Assessment of Standardized Extract of Centella asiatica (L.) Urban Leaves. Toxicology International. doi : 10.4103/0971-6580.172251
  13. Yadav MK, Singh SK et al. (2019). In Vivo Toxicity Study of Ethanolic Extracts of Evolvulus alsinoides & Centella asiatica in Swiss Albino Mice. Open Access Macedonian Journal of Medical Sciences. doi : 10.3889/oamjms.2019.209
  14. Yunianto I, Das S et al. (2010). Antispermatogenic and antifertility effect of Pegaga (Centella asiatica L) on the testis of male Sprague-Dawley rats. La Clinica Terapeutica.
  15. Saokaew S, Suwankesawong W et al. (2011). Safety of herbal products in Thailand: an analysis of reports in the thai health product vigilance center database from 2000 to 2008. Drug Safety. doi : 10.2165/11586590-000000000-00000
  16. Savai J, Varghese A et al. (2015). Investigation of CYP3A4 and CYP2D6 Interactions of Withania somnifera and Centella asiatica in Human Liver Microsomes. Phytotherapy Research. doi : 10.1002/ptr.5308
  17. Savai J, Varghese A et al. (2015). In vitro assessment of CYP1A2 and 2C9 inhibition potential of Withania somnifera and Centella asiatica in human liver microsomes. Drug Metabolism and Personalized Therapy. doi : 10.1515/dmdi-2014-0035
  18. Gonzalo Garijo MA, Revenga Arranz F et al. (1996). Allergic contact dermatitis due to Centella asiatica: a new case. Allergologia et Immunopathologia.
  19. Corazza M, Borghi A et al. (2014). Topical botanically derived products: use, skin reactions, and usefulness of patch tests. A multicentre Italian study. Contact Dermatitis. doi : 10.1111/cod.12124
  20. Johnson W Jr, Bergfeld WF et al. (2023). Safety Assessment of Centella asiatica-Derived Ingredients as Used in Cosmetics. International Journal of Toxicology. doi : 10.1177/10915818231158272
  21. Kongkaew C, Meesomperm P et al. (2020). Efficacy and Safety of Centella Asiatica (L.) Urb. on Wrinkles: A Systematic Review of Published Data and Network Meta-Analysis. Journal of Cosmetic Science.
  22. Wright KM, Bollen M et al. (2022). Pharmacokinetics and Pharmacodynamics of Key Components of a Standardized Centella asiatica Product in Cognitively Impaired Older Adults: A Phase 1, Double-Blind, Randomized Clinical Trial. Antioxidants. doi : 10.3390/antiox11020215
  23. Songvut P, Chariyavilaskul P et al. (2019). Safety and Pharmacokinetics of Standardized Extract of Centella asiatica (ECa 233) Capsules in Healthy Thai Volunteers: A Phase 1 Clinical Study. Planta Medica. doi : 10.1055/a-0835-6671
  24. Chong NJ, Aziz Z (2013). A Systematic Review of the Efficacy of Centella asiatica for Improvement of the Signs and Symptoms of Chronic Venous Insufficiency. Evidence-Based Complementary and Alternative Medicine. doi : 10.1155/2013/627182
  25. Biswas T, Parveen O et al. (2020). Heavy metal accumulation efficiency, growth and centelloside production in the medicinal herb Centella asiatica (L.) urban under different soil concentrations of cadmium and lead. Industrial Crops and Products. doi : 10.1016/j.indcrop.2020.112948
  26. Li Y, Liu K et al. (2018). Improvement of cadmium phytoremediation by Centella asiatica L. after soil inoculation with cadmium-resistant Enterobacter sp. FM-1. Chemosphere. doi : 10.1016/j.chemosphere.2018.03.097
  27. Ong GH, Yap CK et al. (2013). An investigation of arsenic contamination in Peninsular Malaysia based on Centella asiatica and soil samples. Environmental Monitoring and Assessment. doi : 10.1007/s10661-012-2787-6
  28. Saper RB, Phillips RS et al. (2008). Lead, mercury, and arsenic in US- and Indian-manufactured Ayurvedic medicines sold via the Internet. JAMA. doi : 10.1001/jama.300.8.915

À lire ensuite

Centella asiatica en crème ou en complément : que choisir Beauté et peau

Centella asiatica en crème ou en complément : que choisir

Crème ou gélules de centella asiatica ? Les essais sur la peau, les rides et les jambes lourdes, et…

7 Nov 2026 11 min
Bromélaïne et cheveux : ce qu’une enzyme d’ananas peut réellement apporter Beauté et peau

Bromélaïne et cheveux : ce qu’une enzyme d’ananas peut réellement apporter

La bromélaïne apparaît depuis quelques années dans les discussions sur la chute de cheveux et la pousse capillaire.…

5 Août 2026 11 min
Accélérateur de bronzage : ce qui marche vraiment Beauté et peau

Accélérateur de bronzage : ce qui marche vraiment

Huiles, gélules, carottes, cabines UV : ce que les études mesurent vraiment sur le bronzage, ce qui colore la…

6 Nov 2026 13 min
Discussion

0 réactions

Partagez votre avis ou posez vos questions, la communauté Nutriforce vous lit.

Écrire un commentaire

Personne n'a encore réagi à cet article. Soyez la première personne à partager votre avis ou poser une question.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Retour en haut