Calories par jour pour un homme : comment calculer son besoin
2 600 kcal en moyenne, de 2 200 à 4 000 selon le gabarit et le sport : la formule, un tableau tout fait et les cibles pour maigrir ou prendre du muscle.

Un homme adulte a besoin en moyenne de 2 600 kcal par jour : c’est la valeur que l’Anses retient pour les hommes de 18 à 69 ans[1]. Ce chiffre correspond à un homme de 1,78 m, de poids normal, qui travaille assis et bouge un peu. Votre propre chiffre peut s’en écarter beaucoup : il va d’environ 2 200 kcal pour un homme léger et sédentaire à près de 4 000 kcal pour un grand gabarit qui s’entraîne dur.
Le plus rapide pour obtenir le vôtre, c’est le calculateur de calories Nutriforce. Vous entrez votre âge, votre taille, votre poids, vos séances de la semaine et votre objectif. Il affiche votre métabolisme de base, votre dépense de la journée et l’apport à viser. La suite de l’article refait ce calcul à la main, montre ses limites et vous apprend à le corriger avec votre balance.
Ce que recouvre la moyenne de 2 600 kcal
Pour arriver à ce chiffre, l’Anses a estimé le métabolisme de base des hommes français avec cinq équations, à partir de leur taille médiane et d’un poids correspondant à un IMC de 22. Elle l’a ensuite multiplié par un niveau d’activité physique, le NAP, de 1,63[1]. Cette valeur est la médiane mesurée chez 929 adultes par la méthode de l’eau doublement marquée, la référence pour mesurer la dépense réelle d’une journée. La moitié d’entre eux se situait entre 1,49 et 1,78.
Le NAP est le rapport entre ce que vous dépensez en 24 heures et votre métabolisme de base. L’EFSA, l’autorité européenne de sécurité des aliments, retient quatre paliers de mode de vie : 1,4 pour sédentaire, 1,6 pour modérément actif, 1,8 pour actif et 2,0 pour très actif[2]. L’Anses précise que son NAP médian de 1,63 correspond déjà à un niveau d’activité faible.
Sur ces 2 600 kcal, le métabolisme de base pèse lourd : entre 1 550 et 1 750 kcal environ pour un homme de 18 à 59 ans, selon l’équation utilisée[1]. L’âge change aussi le total. Le tableau de l’Anses donne 2 700 à 2 860 kcal entre 18 et 29 ans, contre 2 200 à 2 470 kcal entre 60 et 69 ans. Une partie de l’écart tient à la taille : les hommes de 60 à 69 ans mesurent 1,72 m en médiane, contre 1,78 m pour les moins de 30 ans.
Ces chiffres décrivent une population. Pour savoir où vous vous placez, il faut refaire le calcul avec vos mesures.
Le calcul pas à pas avec la formule de Mifflin-St Jeor
Ce que votre corps brûle au repos
Le métabolisme de base, c’est l’énergie que votre corps dépense au repos complet pour respirer, faire battre le cœur et garder sa température. L’équation la plus employée aujourd’hui a été établie en 1990 sur 498 adultes de 19 à 78 ans, dont 251 hommes, avec une dépense mesurée par calorimétrie[3]. Pour un homme, elle s’écrit : 10 × poids en kg + 6,25 × taille en cm − 5 × âge en années + 5.
Ses auteurs ont aussi testé l’ancienne formule de Harris et Benedict, qui date de 1919 : elle surestimait de 5 % la dépense mesurée. Une revue systématique de 2005 a ensuite comparé les quatre équations les plus utilisées. Celle de Mifflin-St Jeor affichait la marge d’erreur la plus étroite. Elle tombait le plus souvent à moins de 10 % de la valeur mesurée, chez les personnes de poids normal comme chez les personnes obèses[4].
Le multiplicateur de votre journée
Multipliez ensuite ce chiffre par votre NAP. Pour vous placer sur les quatre paliers de l’EFSA[2], voici des repères concrets :
- 1,4 si vous travaillez assis et ne faites pas de sport.
- 1,6 avec un travail de bureau et deux ou trois séances par semaine, ou un métier où vous restez debout.
- 1,8 avec quatre ou cinq séances par semaine, ou un métier physique.
- 2,0 si vous vous entraînez dur presque tous les jours, ou si vous cumulez un métier physique et du sport.
Un homme de 80 kg pris en exemple
Prenons un homme de 30 ans, 1,80 m et 80 kg, employé de bureau, qui fait trois séances de musculation par semaine. Son métabolisme de base vaut 800 + 1 125 − 150 + 5, soit 1 780 kcal. Avec un NAP de 1,6, son besoin quotidien est d’environ 2 850 kcal.
Le calculateur de calories Nutriforce applique un multiplicateur de 1,55 à deux ou trois séances de musculation : pour ce même homme, il affiche 2 760 kcal. L’écart de 90 kcal reste bien inférieur à l’erreur possible de la formule elle-même.
Sur ces 2 850 kcal, le métabolisme de base représente 62 %. La digestion en consomme encore 5 à 15 % : c’est l’effet thermique des aliments, plus élevé avec les protéines et l’alcool, plus faible avec un repas gras[5]. Il reste 650 à 900 kcal pour le sport, la marche, les escaliers et tous les petits gestes de la journée.

Votre besoin lu dans un tableau, selon le poids et l’activité
Pour un homme de 35 ans qui mesure 1,78 m, voici le besoin quotidien selon le poids et le niveau d’activité. Il est calculé avec la formule de Mifflin-St Jeor[3] et les paliers de l’EFSA[2], puis arrondi à 50 kcal.
| Poids | Sédentaire (1,4) | Modérément actif (1,6) | Actif (1,8) | Très actif (2,0) |
|---|---|---|---|---|
| 65 kg | 2 250 kcal | 2 550 kcal | 2 850 kcal | 3 200 kcal |
| 75 kg | 2 350 kcal | 2 700 kcal | 3 050 kcal | 3 400 kcal |
| 85 kg | 2 500 kcal | 2 850 kcal | 3 250 kcal | 3 600 kcal |
| 95 kg | 2 650 kcal | 3 050 kcal | 3 400 kcal | 3 800 kcal |
| 105 kg | 2 800 kcal | 3 200 kcal | 3 600 kcal | 4 000 kcal |
Deux corrections suffisent pour vous l’approprier. Retirez environ 80 kcal par tranche de dix ans au-delà de 35 ans, et ajoutez-les en dessous. Ajoutez 50 kcal par tranche de 5 cm au-dessus de 1,78 m, retirez-les en dessous. Ces corrections valent pour un NAP de 1,6 et grossissent un peu aux paliers supérieurs. Le calculateur de calories Nutriforce vous épargne ces approximations : il calcule votre besoin d’après vos mesures exactes.
Si vous êtes en surpoids, lisez la ligne de votre poids actuel : c’est elle qui décrit ce que vous dépensez aujourd’hui. La formule a d’ailleurs été établie sur 264 personnes de poids normal et 234 personnes obèses[3].

Homme sportif : ce que coûte vraiment une séance
Pour chiffrer une séance, les chercheurs utilisent le MET, l’équivalent métabolique : 1 MET correspond à 1 kcal par kilo de poids et par heure, soit la dépense au repos. Le Compendium des activités physiques, mis à jour en 2024 à partir de 2 356 mesures tirées de 701 publications, attribue 9,3 MET à une course à 10 km/h[6]. Une séance de musculation classique, en séries de 8 à 15 répétitions, vaut 3,5 MET. Une musculation lourde et soutenue monte à 6 MET.
Pour notre homme de 80 kg, une heure de course à 10 km/h coûte donc environ 740 kcal, dont 80 qu’il aurait brûlées de toute façon assis. Une heure de musculation classique en coûte 280, et 480 si la séance est lourde et menée sans traîner. La musculation construit le muscle, mais elle brûle moins qu’on ne l’imagine.
N’additionnez pas pour autant chaque séance à votre total, comme le ferait une montre connectée. Chez 332 adultes de cinq pays, dont la dépense a été mesurée à l’eau doublement marquée, la dépense totale augmentait avec l’activité chez les moins actifs, puis plafonnait chez les plus actifs[7]. Le corps s’adapte pour garder sa dépense dans une fourchette étroite. Au-delà de quatre ou cinq séances par semaine, restez sur un NAP de 1,8 et laissez la balance dire s’il faut monter.
Le sportif régulier pose un second problème : son métabolisme de base dépasse souvent ce que prévoit la formule. Une équipe néerlandaise a mesuré la dépense de repos de 90 sportifs amateurs, dont 53 hommes, qui s’entraînaient en moyenne 9 heures par semaine. Chez eux, les équations de Harris-Benedict, de l’OMS, de Schofield, de Mifflin et d’Owen tombaient juste à 10 % près dans moins de la moitié des cas[8]. Les auteurs en ont tiré une équation propre aux sportifs. Convertie en kilocalories, elle donne pour un homme : 11,9 × poids en kg + 588 × taille en mètres − 8,1 × âge + 220.
Pour notre homme de 80 kg et 1,80 m, s’il s’entraîne depuis des années, elle donne 1 990 kcal au lieu de 1 780. Avec le même NAP de 1,6, l’écart dépasse 330 kcal par jour. Si vous vous entraînez plus de cinq heures par semaine, partez de cette équation plutôt que de Mifflin-St Jeor.
Maigrir : 20 % sous votre besoin, pas davantage
Pour perdre du gras, retirez environ 20 % à votre besoin. Pour l’homme de 80 kg de l’exemple, la cible devient 2 280 kcal par jour au lieu de 2 850.
Ce repère vient d’un essai mené sur 24 athlètes de haut niveau qui faisaient quatre séances de musculation par semaine. Le groupe qui perdait 0,7 % de son poids par semaine mangeait 19 % de moins que son besoin. L’autre, qui perdait 1,4 % par semaine, en mangeait 30 % de moins[9]. Les deux groupes ont perdu environ 5,5 % de leur poids. Le groupe lent a gagné 2,1 % de masse maigre en chemin, tandis que le groupe rapide n’en a rien gagné.
Les recommandations établies pour les culturistes naturels vont dans le même sens : perdre 0,5 à 1 % du poids par semaine pour garder le muscle. Elles conseillent aussi 2,3 à 3,1 g de protéines par kilo de masse maigre[10]. Pour répartir le reste entre glucides et lipides, notre article sur la répartition des macronutriments pour perdre du poids fait le calcul complet.
D’après le tableau, la cible pour maigrir se situe entre 1 800 et 2 550 kcal environ pour un homme sédentaire ou modérément actif, selon son gabarit. Le déficit peut venir de l’assiette ou du sport. Comme la dépense plafonne chez les plus actifs[7], celui qui s’entraîne déjà quatre fois par semaine gagne à jouer d’abord sur ce qu’il mange.
Perdre 10 kilos : quatre à six mois
La règle souvent citée de 7 700 kcal par kilo, soit 3 500 kcal par livre, promet une perte rapide et régulière. Confrontée à sept expériences où l’apport était entièrement contrôlé, elle surestime nettement la perte réelle[11]. Le poids répond lentement à un changement d’apport : d’après le modèle de l’équipe de Kevin Hall, la moitié de l’effet final n’est atteinte qu’au bout d’un an environ[12].
À 0,7 % par semaine, un homme de 90 kg perd environ 600 g au départ, puis un peu moins à mesure que son poids baisse. Comptez quatre à six mois pour 10 kilos. Refaites le calcul tous les 5 kilos perdus : chaque kilo en moins retire 10 kcal à votre métabolisme de base dans la formule[3], soit environ 80 kcal de besoin en moins pour 5 kilos.
Prise de masse : 10 % de calories en plus suffisent
Pour prendre du muscle, une revue consacrée aux culturistes hors saison recommande un surplus de 10 à 20 %. Chez les débutants et les pratiquants intermédiaires, elle vise une prise de 0,25 à 0,5 % du poids par semaine[13]. Les pratiquants avancés doivent rester plus prudents. Partez sur 10 %. Pour un homme de 75 kg dont le besoin est de 2 700 kcal, cela fait 2 970 kcal par jour, et 190 à 375 g de plus sur la balance chaque semaine.
Un surplus plus large ne construit pas plus vite. Un essai a suivi des pratiquants entraînés pendant 8 semaines, à raison de trois séances par semaine. Ceux qui mangeaient 15 % au-dessus de leur besoin ont épaissi leurs plis de graisse davantage que ceux restés à l’équilibre[14]. L’épaisseur des muscles et la force au squat n’ont pas différé entre les groupes. Seul le développé couché a progressé un peu plus. Sur les 17 participants allés au bout, plus le poids montait vite, plus le gras augmentait.
Le corps ne stocke pas non plus un surplus de la même façon chez tout le monde. Seize volontaires de poids normal ont mangé 1 000 kcal de plus que leur besoin chaque jour pendant 8 semaines. Les uns ont stocké dix fois plus de graisse que les autres[15]. La différence tenait surtout aux mouvements hors sport (posture, gestes, agitation), qui augmentaient beaucoup chez certains et presque pas chez d’autres.
Le muscle gagné ne change presque rien à votre besoin. Au repos, un kilo de muscle brûle environ 13 kcal par jour, contre 4,5 kcal pour un kilo de graisse[16]. Trois kilos de muscle en plus valent une quarantaine de kilocalories : c’est le poids total et l’activité qui font monter le chiffre.
Après 50 ans, le besoin baisse moins qu’on ne le dit
Le métabolisme ne s’effondre pas à 40 ans. Une équipe internationale a rassemblé des mesures de dépense à l’eau doublement marquée chez des personnes âgées de 8 jours à 95 ans. À masse maigre égale, la dépense reste stable de 20 à 60 ans[17]. Elle ne diminue qu’ensuite.
Ce qui baisse avant 60 ans, c’est d’abord la masse maigre et l’activité. La formule de Mifflin-St Jeor retire 5 kcal par année d’âge au métabolisme de base[3] : entre 30 et 50 ans, cela fait environ 160 kcal de besoin en moins avec un NAP de 1,6. Un homme de 50 ans qui garde ses séances de musculation et ses pas quotidiens agit précisément là où la baisse se produit.
Répartir ses calories et réajuster au bon moment
L’heure des repas compte peu pour le total. Dans un essai croisé, 30 adultes en surpoids ont suivi deux régimes de 4 semaines au même nombre de calories : l’un mettait 45 % des calories au petit-déjeuner, l’autre 45 % au dîner. La dépense et la perte de poids étaient identiques, mais les participants avaient moins faim avec le gros petit-déjeuner[18]. Si la faim vous prend en fin de journée pendant un régime, avancez une partie de vos calories vers le matin.
Les protéines, elles, se répartissent : la revue sur les culturistes conseille 0,4 à 0,55 g par kilo à chaque repas, sur trois à six repas[13]. Pour passer du total de calories aux grammes de protéines, de glucides et de lipides, suivez notre méthode de calcul des macronutriments.
Quand la balance ne suit pas le calcul, le comptage est le premier suspect. Dix personnes obèses disaient ne pas maigrir en mangeant moins de 1 200 kcal par jour. Les mesures ont trouvé chez elles une dépense normale. En réalité, elles sous-estimaient ce qu’elles mangeaient de 47 % et surestimaient leur activité de 51 %[19].
Pesez-vous donc chaque matin au réveil, et comparez la moyenne d’une semaine à celle de la semaine précédente. Suivez ce rituel trois semaines avant de juger. Si le poids n’a pas bougé alors que vous visiez une perte, retirez 150 kcal. S’il baisse de plus de 1 % par semaine, ajoutez-en 150. Le chiffre autour duquel votre moyenne se stabilise est votre vrai besoin. Au bout d’un mois, il remplace tous les calculs.
Sources
- Anses (2016). Actualisation des repères du PNNS : révision des repères de consommations alimentaires. Avis de l'Anses et rapport d'expertise collective (saisine 2012-SA-0103). Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail.
- EFSA Panel on Dietetic Products, Nutrition and Allergies (NDA) (2013). Scientific Opinion on Dietary Reference Values for energy. EFSA journal. European Food Safety Authority. doi : 10.2903/j.efsa.2013.3005
- Mifflin MD, St Jeor ST et al. (1990). A new predictive equation for resting energy expenditure in healthy individuals. The American journal of clinical nutrition. doi : 10.1093/ajcn/51.2.241
- Frankenfield D, Roth-Yousey L et al. (2005). Comparison of predictive equations for resting metabolic rate in healthy nonobese and obese adults: a systematic review. Journal of the American Dietetic Association. doi : 10.1016/j.jada.2005.02.005
- Westerterp KR (2004). Diet induced thermogenesis. Nutrition & metabolism. doi : 10.1186/1743-7075-1-5
- Herrmann SD, Willis EA et al. (2024). 2024 Adult Compendium of Physical Activities: A third update of the energy costs of human activities. Journal of sport and health science. doi : 10.1016/j.jshs.2023.10.010
- Pontzer H, Durazo-Arvizu R et al. (2016). Constrained Total Energy Expenditure and Metabolic Adaptation to Physical Activity in Adult Humans. Current biology : CB. doi : 10.1016/j.cub.2015.12.046
- ten Haaf T, Weijs PJ (2014). Resting energy expenditure prediction in recreational athletes of 18-35 years: confirmation of Cunningham equation and an improved weight-based alternative. PloS one. doi : 10.1371/journal.pone.0108460
- Garthe I, Raastad T et al. (2011). Effect of two different weight-loss rates on body composition and strength and power-related performance in elite athletes. International journal of sport nutrition and exercise metabolism. doi : 10.1123/ijsnem.21.2.97
- Helms ER, Aragon AA et al. (2014). Evidence-based recommendations for natural bodybuilding contest preparation: nutrition and supplementation. Journal of the International Society of Sports Nutrition. doi : 10.1186/1550-2783-11-20
- Thomas DM, Martin CK et al. (2013). Can a weight loss of one pound a week be achieved with a 3500-kcal deficit? Commentary on a commonly accepted rule. International journal of obesity (2005). doi : 10.1038/ijo.2013.51
- Hall KD, Sacks G et al. (2011). Quantification of the effect of energy imbalance on bodyweight. Lancet (London, England). doi : 10.1016/S0140-6736(11)60812-X
- Iraki J, Fitschen P et al. (2019). Nutrition Recommendations for Bodybuilders in the Off-Season: A Narrative Review. Sports (Basel, Switzerland). doi : 10.3390/sports7070154
- Helms ER, Spence AJ et al. (2023). Effect of Small and Large Energy Surpluses on Strength, Muscle, and Skinfold Thickness in Resistance-Trained Individuals: A Parallel Groups Design. Sports medicine – open. doi : 10.1186/s40798-023-00651-y
- Levine JA, Eberhardt NL et al. (1999). Role of nonexercise activity thermogenesis in resistance to fat gain in humans. Science (New York, N.Y.). doi : 10.1126/science.283.5399.212
- Wang Z, Ying Z et al. (2010). Specific metabolic rates of major organs and tissues across adulthood: evaluation by mechanistic model of resting energy expenditure. The American journal of clinical nutrition. doi : 10.3945/ajcn.2010.29885
- Pontzer H, Yamada Y et al. (2021). Daily energy expenditure through the human life course. Science (New York, N.Y.). doi : 10.1126/science.abe5017
- Ruddick-Collins LC, Morgan PJ et al. (2022). Timing of daily calorie loading affects appetite and hunger responses without changes in energy metabolism in healthy subjects with obesity. Cell metabolism. doi : 10.1016/j.cmet.2022.08.001
- Lichtman SW, Pisarska K et al. (1992). Discrepancy between self-reported and actual caloric intake and exercise in obese subjects. The New England journal of medicine. doi : 10.1056/NEJM199212313272701

1 réactions
Partagez votre avis ou posez vos questions, la communauté Nutriforce vous lit.
J’ai testé de calculer mes besoins caloriques avec la formule de Mifflin-St Jeor après avoir lu cet article. Ça m’a bien aidée à ajuster mon alimentation, surtout que je fais du sport 3 fois par semaine. Avant, je pensais que je devais manger beaucoup moins, alors que finalement mon corps réclame plus d’énergie pour récupérer.